De l’urée au démarreur ?

Devrait-on éviter l’urée comme source d’azote dans les formules de démarreurs granulaires ? Si d’autres sources d’azote peuvent être utilisées, pourquoi prendre le risque ? L’urée est peu disponible en conditions froides et doit se transformer pour être assimilable par les cultures. Lors de sa transformation, il y a formation d’ammoniac, qui, en trop grande quantité, peut affecter le germe et ainsi nuire à l’établissement des plants. Dans certaines situations, la population s’en trouve grandement diminuée.

Plusieurs sources d’azote sont disponibles sous la forme granulaire. L’ammonitrate de calcium est celle qui est principalement utilisée pour la formulation des démarreurs. Cette source d’azote est directement assimilable par la plante et ne présente aucun risque de dégagement d’ammoniac.

Par contre, la situation est différente avec les démarreurs liquides. Dans ce cas-ci, je vais parler seulement des démarreurs 2 x 2, qui sont positionnés deux pouces à côté de la semence et deux pouces en dessous. Le choix des sources d’azote liquide est très limité et c’est donc la solution azotée 32% qui est utilisée. Le problème, c’est que 50% de l’azote qu’elle contient est sous forme d’urée. Il faut alors être plus prudent et limiter la dose, spécifiquement lorsque nous sommes en sol sableux.

Dans les deux situations, la règle générale est de ne pas dépasser un apport de 30kg/ha de N lorsque la source d’azote est l’urée.

Jouons de prudence et évitons le plus possible ces situations limites.


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