El Niño, La Niña et nous

El Niño, La Niña et nous

La météo arrive sans surprise au premier rang des préoccupations en agriculture. Elle a un effet direct sur les conditions de culture, la qualité ainsi que le rendement des récoltes et surtout, elle est hors de notre contrôle.

Certains phénomènes météorologiques font l’objet d’une couverture importante dans les médias. À titre d’exemples, El Niño (le petit garçon) et La Niña (la petite fille) frappent notre imaginaire. Mais comment influencent-ils le climat de nos régions ?

Les deux trouvent leur origine dans la variation de la température moyenne des eaux de surface de l’océan Pacifique. Une période d’El Niño survient lorsque les vents favorisent une hausse de température des eaux de surface. Il en résulte un changement de trajectoire des masses d’air. Bien qu’El Niño est un phénomène majeur qui affecte le climat à l’échelle mondiale, il n’aurait qu’une faible influence sur la météo du Québec.

La Niña, pour sa part, apparaît suite à une baisse des températures des eaux de surface dans la zone équatoriale du Pacifique, influençant par le fait même le déplacement du courant-jet sur nos régions. Depuis la fin novembre, nous sommes officiellement en période de La Niña selon l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). Si le phénomène n’a que peu d’impact sur la température, il en a un direct sur l’abondance des précipitations. De fait, les experts avaient annoncé un hiver plus neigeux que la normale pour 2018, à l’exemple de l’hiver 2007-2008 au cours duquel plusieurs villes du Québec avaient connu des records de précipitations. Les printemps suivant l’apparition du phénomène sont généralement plus tardifs et il est à parier que les précipitations abondantes se poursuivront tout le mois de mars...

En moyenne, un épisode de La Niña survient tous les trois ans à cinq ans et dure environ un à deux ans.

Bonne fin d’hiver !

Sources : MétéoMédia, Environnement Canada


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