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    <title>Écho du champ</title>
    <link>https://www.agrocentre.qc.ca</link>
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      <title>Écho du champ</title>
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      <link>https://www.agrocentre.qc.ca</link>
    </image>
    <item>
      <title>L'analyse d'eau, pourquoi est-elle importante?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/l-analyse-d-eau-pourquoi-est-elle-importante</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Producteurs laitiers, producteurs de grandes cultures, je vous pose la question :
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           croyez-vous que la qualité de l’eau utilisée pour vos arrosages ou pour l’application des conservateurs à ensilage est importante ?
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La réponse : Absolument ! C’est important dans les deux cas !
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Contrairement aux croyances populaires, la famille du glyphosate n’est pas la seule catégorie de pesticides affectée par la qualité de l’eau d’arrosage. Le groupe 4 (MCPA et 2-4D), le groupe 1 (cléthodime) et le groupe 27 (mésotrione) peuvent aussi perdre en efficacité lorsque la qualité de l’eau est mauvaise. Plusieurs paramètres comme le pH, la dureté (magnésium et calcium), les bicarbonates et le taux de chlore affectent la qualité de l’eau pour une utilisation dans le contexte agricole.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voici quelques lignes directrices par rapport à ces éléments :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le pH doit se situer entre 6 et 8 pour obtenir un mélange en réservoir adéquat ;
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La dureté varie surtout en fonction de la concentration de calcium et de magnésium dans l’eau et elle peut devenir problématique à partir de 200 ppm ;
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Un niveau de bicarbonates égal ou supérieur à 500 ppm peut affecter l’efficacité du MCPA, du 2,4-D et des herbicides de groupe 1 (DIM). ;
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Pour ce qui est des conservateurs à ensilage, un taux de chlore élevé dans l’eau peut nuire aux bactéries et réduire significativement l’efficacité des produits.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/tableau-flash-phyto-janv-1.jpg" alt=""/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Même avec un résultat d’analyse d’eau adéquat, il est parfois avantageux d’ajouter des adjuvants à la bouillie d’arrosage pour pallier à certains facteurs climatiques et environnementaux. Par exemple, le vent, le froid, la sécheresse et la poussière qui collent aux mauvaises herbes peuvent réduire l’efficacité des produits d’arrosage. Ces facteurs ne sont pas négligeables lorsqu’on veut aller chercher le maximum de performance lors des traitements phytosanitaires.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Pour vous assurer de contrôler la qualité de votre eau avant le début de la saison, appelez votre conseiller AGROCENTRE pour qu’il puisse prendre une analyse d’eau à la ferme avant le début des arrosages !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 16:58:22 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Salvador Plus : réduire le stress herbicide, au bon moment et au bon endroit</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/salvador-plus-reduire-le-stress-herbicide-au-bon-moment-et-au-bon-endroit</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En post-levée, l’application d’herbicides est une étape incontournable dans la gestion des cultures. Elle permet de contrôler efficacement les mauvaises herbes et de protéger le potentiel de rendement. Mais même lorsqu’il est appliqué dans les meilleures conditions, un herbicide impose toujours un certain niveau de stress à la culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Ce phénomène est bien connu au champ. Après l’application, il est fréquent d’observer un léger ralentissement de la croissance. La plante doit mobiliser une partie de son énergie pour métaboliser le produit et se remettre de l’impact physiologique causé par l’herbicide. Pendant ce temps, certaines fonctions importantes peuvent être temporairement affectées, comme le développement des racines ou la croissance des feuilles.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dans la majorité des cas, la plante finit par récupérer. Mais cette période de ralentissement peut parfois limiter le rendement de la culture, surtout lorsque d’autres facteurs de stress viennent s’ajouter, comme des conditions météo difficiles, un sol compacté ou une nutrition moins optimale.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           C’est précisément pour répondre à cette réalité que Salvador Plus a été développé.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Pensé pour accompagner les applications herbicides de post-levée, Salvador Plus s’intègre directement dans le mélange en cuve avec les produits de protection des cultures. Son utilisation ne demande donc aucun passage supplémentaire au champ. Il s’agit simplement d’ajouter la solution au moment où la plante est la plus susceptible de subir un stress.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La formulation de Salvador Plus a été conçue pour favoriser une absorption rapide par la plante grâce au CPlex, une nano molécule qui facilite l’entrée des nutriments dans les tissus végétaux. Contrairement à certaines formulations où une partie des éléments nutritifs peut rester fixée à la surface de la feuille, le CPlex aide les nutriments à franchir plus facilement la barrière foliaire. Ils sont ainsi rapidement absorbés et mis à la disposition de la plante, là où ils sont nécessaires pour soutenir ses fonctions physiologiques. La formulation apporte notamment du magnésium, du soufre ainsi que plusieurs oligoéléments essentiels au bon fonctionnement de la culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Salvador Plus contient également de l’acide fulvique, reconnu pour son rôle dans le transport et la mobilité des nutriments dans la plante. Cette molécule agit comme un vecteur naturel qui facilite le déplacement des éléments nutritifs vers les zones de croissance active. En plus de soutenir l’efficacité de la nutrition foliaire, l’acide fulvique contribue à améliorer la croissance du système racinaire et la tolérance de la plante aux différents stress.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Grâce à cette combinaison, Salvador Plus aide la plante à maintenir son rythme de développement malgré le stress causé par l’herbicide. Il soutient le développement des racines et des feuilles, favorise une reprise plus rapide de la croissance et aide la culture à continuer de se développer plus normalement après l’application.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Au champ, le bénéfice se traduit souvent par une réduction visible des symptômes de stress. Les plantes récupèrent plus rapidement et reprennent leur croissance plus tôt, ce qui permet de préserver une partie du potentiel de rendement qui pourrait autrement être perdu pendant la période de ralentissement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Pour le producteur, l’intérêt est simple : optimiser un passage qui est déjà prévu. L’ajout de Salvador Plus ne complique pas le travail et ne demande pas d’intervention supplémentaire. Il permet plutôt de profiter d’une opération déjà essentielle à la gestion des mauvaises herbes.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les résultats observés en conditions réelles au champ illustrent bien cet avantage. L’ajout de Salvador Plus dans les applications de post-levée a permis d’obtenir un retour sur investissement moyen de 5,3 pour 1. Concrètement, cela correspond à une augmentation de rendement moyenne d’environ 401 kg/ha de maïs.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Au final, Salvador Plus agit là où ça compte vraiment : au moment précis où la culture doit gérer un stress important. En aidant la plante à récupérer plus rapidement et à maintenir sa croissance, il contribue directement à protéger le potentiel de rendement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/mot-de-la-conseillere-avril-2026-0a2fd.png" length="1236546" type="image/png" />
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 19:04:32 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>AgConnexion | La Ferme Intelligente</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/agconnexion-la-ferme-intelligente</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           La plateforme AgConnexionMC | Ferme intelligente propose une solution mobile et Web conçue pour transformer la saisie de données en un véritable levier de performance.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’un des principaux avantages du passage au numérique est le gain de temps substantiel. En utilisant l’application mobile directement au champ, vous pouvez inscrire les informations pertinentes en temps réel. Chaque intervention est documentée instantanément, assurant une précision inégalée du début des semis jusqu’à la fin de la récolte.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au-delà de la simple prise de notes, le Carnet de champs d’AgConnexionMC est un outil stratégique pour la conformité réglementaire. Grâce à une saisie de données structurée, la production de rapports devient une tâche simple et rapide. Vous vous assurez ainsi que votre entreprise respecte les exigences en vigueur sans le stress administratif habituel.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Profitez des quelques semaines restantes avant les semis pour explorer l’interface, paramétrer votre compte et prendre de l’avance pour être opérationnel dès que la première machine entrera au champ pour la prochaine saison. Vous pouvez enregistrer vos semis, planifier vos essais, analyser vos cartes de rendements ou l’historique de l’imagerie satellite pour être en mesure de passer au niveau supérieur dans la gestion de vos champs.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Adopter le Carnet de champs numérique, c’est choisir la tranquillité d’esprit et l’efficacité pour l’année à venir.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Vous n’êtes pas encore inscrit au module Ferme intelligente offert par votre détaillant ? Contactez votre conseiller Agrocentre dès maintenant !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/mot-du-conseiller-fev-2025-40d15-9aa70833.jpg" length="142508" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 18:53:46 GMT</pubDate>
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      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Gestion de l'azote, les inhibiteurs pour réduire les pertes</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/gestion-de-l-azote-les-inhibiteurs-pour-reduire-les-pertes</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           L’azote a une place importante dans nos systèmes agricoles ; qu’il provienne d’une source organique ou de synthèse, c’est un nutriment indispensable à la croissance des cultures.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           L’azote existe sous plusieurs formes, et évolue de l’une à l’autre, suivant un cycle. Sous certaines conditions, il devient du protoxyde d’azote (N2O), un gaz à effet de serre 273 fois plus puissant que le CO2. À l’échelle canadienne, 80% des émissions de N2O sont d’origine agricole (ECCC, 2018) : de ce constat découlent donc certaines mesures gouvernementales visant la diminution des quantités de fertilisants azotés utilisés, ou du moins, la réduction des émissions associées à leur utilisation.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Parmi les bonnes pratiques de gestion de l’azote, il y a l’utilisation de fertilisants à libération lente ou contrôlée, comme le PurYield, ou d’inhibiteurs d’uréase et de la nitrification. Le rôle des inhibiteurs est de ralentir l’action normale des bactéries et enzymes présentes dans le sol, qui transforment l’azote d’une forme à l’autre, afin de le maintenir sous des formes stables plus longtemps, de le rendre disponible aux culture plus graduellement.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Inhibiteurs d’uréase :
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Ils agissent sur l’enzyme uréase qui convertit l’urée en ammonium (NH4+). Au cours de cette transformation, il y a production d’ammoniac (NH3), un gaz qui s’envole s’il est trop près de la surface du sol. Ils peuvent réduire la volatilisation jusqu’à 70% par rapport à de l’urée non-protégée. Ils sont utiles seulement si on est en présence d’azote sous forme urée (urée ou solution azotée 28 ou 32%) qui est appliqué en surface ou enfoui de manière très superficielle (moins de 5 cm).
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Inhibiteurs de la nitrification :
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Ils agissent sur les bactéries nitrifiantes du sol, ralentissant la conversion de l’ammonium (NH4+) en nitrates (NO3-). Les plantes prélèvent surtout l’azote sous forme de nitrates, on souhaite donc qu’il y en ait en quantité suffisante dans le sol pour répondre aux besoins des cultures, mais étant chargées négativement, les molécules de nitrate ne sont pas retenues sur les particules de sol, et sont sujettes au lessivage, surtout en sol léger, lorsqu’il pleut. De plus, ce sont les nitrates qui, sous certaines conditions, sont convertis en protoxyde d’azote (N2O). Ralentir la nitrification permet donc de limiter les pertes, améliorer l’efficacité de l’azote et mieux synchroniser la disponibilité des nitrates avec les besoins des cultures. Les fertilisants sous forme urée ou ammonium peuvent bénéficier de l’ajout d’inhibiteurs de la nitrification.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Il est important d’expliquer que la production de protoxyde d’azote survient lorsque les sols sont saturés d’eau. En absence d’oxygène, certaines bactéries vont « dénitrifier » les nitrates pour utiliser les ions oxygène qu’ils contiennent, et les convertir ainsi en N2O. La proportion de l’azote appliqué perdue par dénitrification varie donc beaucoup d’une année à l’autre, selon les conditions météo dans les semaines qui suivent les applications d’azote. Les sols lourds, mal structurés, au drainage déficient, les cuvettes et les sols compactés sont plus sujets à libérer du protoxyde d’azote après des épisodes de pluies abondantes.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Dans le cadre du projet Racines d’avenir, Laboratoire vivant, des chercheurs d’Agriculture et Agroalimentaire Canada ont testé différents inhibiteurs dans des essais réalisés à la ferme, en 2024 et 2025. En 2024, les inhibiteurs ont permis une réduction moyenne du N2O de 17.1%, et de 12.7% en 2025. Il n’y a pas eu d’augmentation de rendement de façon systématique, mais dans presque tous les essais avec une hausse de rendement, l’inhibiteur utilisé avait permis une réduction des émissions de 9% et plus. C’est donc dire que si les conditions météorologiques dans les semaines qui suivent l’application d’azote favorisent les pertes (par volatilisation, lessivage ou dénitrification), l’effet de l’inhibiteur sera plus tangible et l’augmentation de rendement plus probable.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Vous avez de l’intérêt pour les inhibiteurs ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous !
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;strong&gt;&#xD;
        
            La mouture 2026 du programme Agrisolutions climat inclut une nouvelle PGB sur les inhibiteurs d’uréase et de nitrification.
           &#xD;
      &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Une aide financière est disponible, permettant de couvrir 85% du coût d’un inhibiteur 
           &#xD;
      &lt;strong&gt;&#xD;
        
            double
           &#xD;
      &lt;/strong&gt;&#xD;
      
            (uréase et nitrification), ou d’une combinaison d’inhibiteurs, jusqu’à un montant maximal de 4000$. Vous trouverez tous les détails, et le formulaire d’inscription, sur le site de l’UPA
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           G
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-avril-2026%2Farticle%2Fgestion-de-l-azote-les-inhibiteurs%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C966da029b3ed45ff9b9708de9642b014%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C639113410356449355%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=urTN7rUVhYi5HLo%2BITuEqh%2Bjq9WIRKhCvU8GN5CGgPI%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           estion de l’azote et cultures de couverture (PGB 1 à 9) – UPA
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-fertilisation-1-56b07.jpg" length="144225" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 18:53:31 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Réussir son blé d'automne, étape par étape</title>
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      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Nous avons déjà abordé, dans un autre
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="/le-ble-d-automne-une-culture-impressionnante"&gt;&#xD;
      
           article
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           , les points clés d'une bonne implantation du blé d'automne. Une implantation réussie est importante: il y a effectivement une portion du rendement qui se joue dès le semis. Dans sa présentation au Rendez-vous végétal de 2026, le conférencier Eric Richter, expert céréales chez Syngenta, indiquait que « ce sont les tiges d’automne qui font le rendement ».
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Une fois l’hiver passé, il y a toutefois encore beaucoup à faire pour s’assurer d’une récolte abondante et de qualité ! Voyons quelles sont ces étapes qui influenceront le succès et la rentabilité de la culture du blé d’automne.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Survie à l’hiver et population :
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Semer une céréale d’automne a de nombreux avantages, dont ceux de maintenir le sol couvert, de maximiser l’utilisation de l’énergie du soleil dans les entre-saisons et d’alléger les tâches de semis le printemps venu. Par contre, l’hiver, avec ses grands froids et ses redoux, représente toujours un risque pour la survie de la culture. Dès que la croissance reprend, il faut visiter les champs de blé d’automne et évaluer la survie à l’hiver. Même si certaines feuilles sont desséchées, si la couronne et les racines sont saines, le plant est en vie et reprendra sa croissance. Le guide Céréales d’automne du CRAAQ indique qu’un seuil à 65% de survie permet d’espérer un rendement quand même intéressant, et supérieur à celui d’un blé de printemps. Pour compter la population sur 1 pi2, dans un champ semé avec un espacement de 7,5 pouces entre les rangs, il faut compter les talles (ou les tiges principales), sur 19,2 pouces de rang. Dans sa présentation, M. Richter proposait de viser une population de 80 tiges/pi2 pour un rendement supérieur.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’imagerie satellite en début de saison, ou les images prises par drone, sont des outils d’aide à la décision qui peuvent s’avérer utiles pour estimer le % de survie global lorsque la mortalité survient par zones dans le champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Fertilisation :
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Il est recommandé d’appliquer une portion de l’azote très tôt au printemps, dès que la survie est confirmée et qu’il est possible d’entrer dans le champ. Cela favorise la reprise et la formation de talles et peut s’avérer particulièrement intéressant si le plant n’a pas eu la possibilité d’en développer à l’automne. Le reste de l’azote est généralement appliqué en début de montaison (stades Zadoks 30-31). Les sources d’azote utilisées peuvent varier, mais idéalement, au moins une portion de l’azote provient d’une source facilement disponible par temps froid, comme le nitrate de calcium ; l’ajout de soufre permet une belle synergie et maximise l’utilisation de l’azote.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           --&amp;gt; Pour aller plus loin : au stade GS30-31, prenez une analyse foliaire et corrigez la fertilisation en magnésium et en éléments mineurs si nécessaire, à l’aide de fertilisants foliaires combinés au régulateur de croissance. Vous pouvez analyser de nouveau le feuillage à la sortie de la feuille étendard et corriger la fertilisation en même temps que l’application de fongicide.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Fongicides :
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La santé des plants permet de prolonger et de maximiser la période de remplissage des grains. Pour générer du rendement, ça prend beaucoup d’épis, beaucoup de grains par épis, et des grains pesants. Il y a 3 moments clés pour l’application de fongicides dans le blé : le premier traitement (T1) vise à protéger le feuillage des maladies comme les rouilles ou l’oïdium et s’effectue autour de l’apparition du premier nœud (GS30 à 32). Le deuxième traitement (T2) protège la feuille étendard ; avec l’avant-dernière feuille et l’épi, ces structures représentent 90% des tissus photosynthétiques de la plante. Pour optimiser l’utilisation de l’énergie lumineuse et la convertir en rendement, on vise à garder la feuille étendard verte jusqu’à ce que l’épi commence à murir. Finalement, le traitement T3 s’effectue à la floraison, et sert à prévenir la fusariose de l’épi.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La compilation des résultats du Yield Enhancement Network (YEN) des Grands Lacs, un concours du plus haut rendement de blé qui rassemble des producteurs de l’Ontario et des États américains autour des Grands Lacs, montre qu’en 2025, ce sont les producteurs qui ont fait 3 applications de fongicides qui ont eu les plus hauts rendements. Par contre, la grande majorité des participants optent pour une stratégie à deux passages, soient T1 et T3. Si un seul passage est envisagé, la plupart des producteurs choisissent de protéger l’épi.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Si vous observez des maladies foliaires dans le bas de vos plants, il pourrait être judicieux de protéger la feuille étendard avec une application de fongicide. Pour ce qui est du T3, vous pouvez consulter le site internet Agrométéo Québec qui présente un modèle d’évaluation du risque d’infection par le fusarium sous forme de cartes interactives, afin de vous aider à prendre la décision de traiter ou pas.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           --&amp;gt; Pour aller plus loin : envisagez d’ajouter un biostimulant avec votre application de fongicide. Dans le Réseau Agrocentre, nous avons eu de très bons résultats en ajoutant du STIMULAGRO au fongicide appliqué à la floraison dans le blé.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Régulateur de croissance :
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Un régulateur de croissance permet d’épaissir la tige du blé pour la rendre plus résistante à la verse. L’endroit où l’épaississement se produit est défini par le moment d’application du régulateur. Il est recommandé de viser le stade GS30-32 pour solidifier davantage la base du plant. La décision d’utiliser ou non un régulateur de croissance devrait être guidée par certains facteurs : la sensibilité variétale à la verse, la densité de population et la fertilisation azotée doivent être pris en compte.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Récolte :
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le dernier point de régie du blé d’automne couvert par M. Richter lors de son passage au Rendez-vous végétal était la gestion de la récolte. Selon lui, récolter « trop tôt » est de loin préférable à récolter « trop tard ». Quand le grain a atteint sa maturité physiologique, ce qui se produit à un taux d’humidité relativement élevé pour les céréales, il n’y a plus de gain possible à le laisser au champ. On vise à le récolter alors que ses paramètres de poids spécifique, d’indice de chute et de D.O.N. sont à leur meilleur. Le conférencier indique que lorsque l’humidité du grain atteint 22%, c’est le signal que le blé est prêt à être récolté.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Il faut bien sûr s’assurer ensuite que les conditions d’entreposage sont adéquates pour préserver la qualité de la récolte.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           --&amp;gt; Pour aller plus loin : le semis de trèfle en intercalaire du blé est une pratique qui gagne en popularité. Le trèfle s’implante tranquillement dans la céréale en croissance, et se développe rapidement une fois le blé récolté. Il bénéficie d’une longue saison de croissance et apporte une quantité d’azote non négligeable pour la culture suivante (souvent du maïs). On le sème en sursemis à la volée sur le blé gelé (avec un vtt pour limiter la compaction) dès que la neige fond, ou encore par drone !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le blé d’automne est une culture particulièrement intéressante par sa grande réponse à plusieurs points de régie. Il y a de quoi s’amuser à se mettre au défi d’atteindre année après année de meilleurs rendements ! Vous voulez pousser un peu plus loin votre gestion du blé d’automne ? Parlez-en à votre conseiller Agrocentre !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 18:32:42 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les produits de phytoprotection, de la planification à l'entreposage</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/les-produits-de-phytoprotection-de-la-planification-a-l-entreposage</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Ces dernières années, il est de plus en plus fréquent de faire face à des ruptures de stock de certains produits de phytoprotection au cours de la saison de production. Pour la plupart, ces manques surviennent à la suite d’événements météorologiques extrêmes et imprévisibles, plus fréquents avec le réchauffement climatique, et parce que les inventaires sont généralement plus limités chez les fournisseurs.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Rappelez-vous que ces compagnies doivent prévoir les quantités à produire jusqu’à un an à l’avance, en considérant les besoins d’acheteurs de différents endroits sur la planète, et en tenant compte des périodes d’application, des formulations ou des règlementations qui peuvent différer d’un pays à l’autre. Certains produits reviendront sur la chaîne de production 3-4 fois dans une année alors que d’autres ne seront produits qu’une seule fois, la totalité des quantités prévues, sans possibilité de redémarrer une production à un autre moment. Les manufacturiers doivent intégrer le tout dans un horaire de production qui doit être respecté pour que l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement performe bien.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Qu’est ce que vous pouvez faire de votre côté afin de mieux planifier vos besoins en produits de protection des cultures ?
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les aléas de la météo entraîneront toujours des imprévus qu’il faudra gérer au cas par cas,mais faire un sommaire des produits utilisés au cours des 3 dernières années, mis à jour annuellement, serait certainement un bon point de départ afin d’aider à la planification. Nous vous suggérons également de garder l’esprit ouvert face aux nouveaux produits qui font leur apparition sur le marché ; les inclure à petite échelle dans votre régie vous permet d’apprendre à travailler avec ceux-ci et lorsque certains produits sont retirés ou tout simplement non disponibles, il y a des alternatives que vous êtes à l’aise d’utiliser. Avant chaque début de saison, il serait aussi important de revalider directement sur le site internet des fournisseurs les étiquettes des produits utilisés ou potentiellement utilisés sur la ferme. Il est aussi recommandé de le faire en cours de saison, avant l’utilisation, afin d’éviter des mauvaises surprises. L’étiquette publiée sur le site des fournisseurs prédomine toujours sur celle qui est sur le contenant qui peut dater de plusieurs années. À la fin de chaque saison, il serait bien de faire une rétrospective en essayant d’évaluer les problèmes de contrôle des insectes ou des maladies rencontrés pendant la saison, en se questionnant sur les raisons possibles de ce moins bon contrôle ? Voici quelques pistes de réflexion : volume de bouillie appliquée, qualité de l’eau d’arrosage, mauvais timing, stade de l’insecte, choix de produit, adjuvant, température. Ces observations permettront d’améliorer la planification pour le prochain cycle de culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           L’entreposage sur la ferme ? Oui, mais à certaines conditions...
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Certains d’entre vous seront tentés de se bâtir un inventaire afin d’éviter les pénuries de produits en cours de saison. Vous devrez rester vigilant car plusieurs règles s’appliquent à l’entreposage de pesticides. Tout d’abord, certaines distances sont à respecter entre le lieu d’entreposage et toutes sources d’eau (puits, lacs, milieux humides, etc.) et ces distances varient selon la source d’eau présente. Les pesticides doivent être entreposés dans un endroit où aucun paramètre (température, humidité, précipitation) ne peut altérer le pesticide (valider avec les fiches signalétiques de chacun des produits), son contenant ou son étiquette. Les quelques règles qui suivent sont souvent sous-estimées ou tout simplement méconnues de la part des producteurs agricoles. En effet, lorsque vous entreposez une quantité égale ou supérieure à 1000 litres ou à 1000 kg de pesticides sur une période de plus de 15 jours consécutifs, vous devez le faire dans un endroit avec un aménagement de rétention. Ce qui signifie que cet endroit doit être aménagé de sorte à pouvoir retenir toute fuite ou déversement de pesticides et rendre possible la récupération de l’entièreté du produit écoulé. L’aménagement peut consister en un plancher, une plate-forme ou un bassin étanche. La capacité de rétention doit être suffisante pour contenir au moins la quantité du plus gros contenant entreposé dans cet endroit. À noter que la quantité maximale de 1000 kg ou 1000 L représente la somme des pesticides liquides et solides entreposés, afin de totaliser le nombre de 1000. Par exemple, 700 litres de pesticides liquides et 310 kg de produits solides totalisent 1010 ce qui est supérieur à la limite permise sans aménagement de rétention.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les pénuries de produits feront malheureusement partie de votre quotidien et il faudra apprendre à s’adapter à cette réalité. La planification sera un outil important dans le futur afin d’évaluer vos besoins à long terme et considérer avoir un certain inventaire de produits tout en étant conformes aux lois régissant l’entreposage des pesticides.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 20:44:21 GMT</pubDate>
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      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Mieux observer pour mieux investir au champ</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/mieux-observer-pour-mieux-investir-au-champ</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les décisions à prendre en saison sont de plus en plus importantes, dans des conditions de production plus restrictives et un contexte économique serré. Entre la gestion des champs et les engagements personnels, le temps disponible est limité et les fenêtres d’intervention se resserrent, ce qui demande davantage de précision. Il devient donc essentiel de s’appuyer sur des outils d’aide à la décision pour bien planifier les interventions.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Chez Agrocentre, nous mettons de l’avant le dépistage comme complément au suivi des cultures, qu’il soit réalisé par nos dépisteurs ou en collaboration avec le producteur et ses employés. Le dépistage consiste à observer et identifier les symptômes ou les dommages causés par différents facteurs nuisibles. Il vise également à suivre et évaluer les conditions du champ et de la culture afin de mieux comprendre leur évolution. Que le suivi soit réalisé par le producteur, un conseiller ou un dépisteur, il est effectué de façon répétée en saison et sa fréquence peut varier selon les besoins et les périodes critiques. La méthode de dépistage s’adapte aussi au stade de la culture. Par exemple, dans la carotte, l’observation des mauvaises herbes est plus soutenue du début de la levée jusqu’à la fermeture des rangs, période durant laquelle la culture est plus sensible aux herbicides et où le choix du traitement doit être fait avec rigueur.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les outils disponibles sur les réseaux d’information permettent également d’anticiper certaines périodes de forte pression des ravageurs, en fonction des variations de température, de l’activité des insectes bénéfiques ou du stade de développement de la culture. Ces informations, combinées aux observations terrain, contribuent à mieux positionner les interventions.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Puisque le professionnel qui recommande un traitement doit bâtir une justification et même produire une prescription pour certains produits, consigner l’historique des champs devient primordial. Rapports, notes et photos constituent des outils précieux pour documenter les décisions prises. À l’Agrocentre, l’utilisation de la plateforme AgConnexion permet de structurer les rapports de dépistage et de centraliser les recommandations partagées entre le conseiller et le producteur.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La valeur du dépistage se reflète dans une meilleure gestion du temps et des investissements de l’entreprise agricole. Il permet de prioriser les dépenses existantes, de protéger le rendement et d’éviter des interventions inutiles ou mal positionnées. L’historique des observations et des décisions facilite également la planification, en réduisant les allers-retours au champ et les risques liés à des interventions improvisées.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En conclusion, les conditions environnementales et réglementaires obligent les entreprises agricoles à s’adapter continuellement aux besoins des cultures et aux normes encadrant l’utilisation des fertilisants et des pesticides. Le dépistage demeure un appui concret à la gestion des cultures, permettant d’optimiser les interventions afin de protéger le potentiel de rendement, la rentabilité et l’environnement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 20:26:02 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Oligo Prime: quand la technologie travaille pour vos cultures</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/oligo-prime-quand-la-technologie-travaille-pour-vos-cultures</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 20:03:38 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Des mélanges pour vos arrosages? Oui, mais...</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/des-melanges-pour-vos-arrosages-oui-mais</link>
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      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Au cours de l’été 2020, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada a publié un projet de directives sur l’étiquetage des mélanges en cuve. L’objectif de ce document était de clarifier et de consolider les instructions servant à l’étiquetage des mélanges autorisés de produits de phytoprotection. Ces directives ont pris effet le 20 décembre 2025.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Cela signifie que les compagnies de phytoprotection doivent inscrire sur les étiquettes de leurs produits des instructions concernant les mélanges en réservoir faits à la ferme. Pour qu’un mélange en cuve soit permis, l’étiquette de chacun des produits mélangés doit inclure soit une mention explicite des produits autorisés (par exemple le produit X peut être mélangé en cuve avec le produit Y), ou l’énoncé général de l’étiquette qui permet le mélange en cuve. En plus de l’énoncé général, les compagnies peuvent ajouter des directives d’exclusion si le mélange de certains produits avec le leur est déconseillé. Par exemple, sur l’étiquette du fongicide Nova, un énoncé général indique que les mélanges en cuve sont permis, mais un peu plus bas il y a un avertissement pour une catégorie de produits : “Les produits à base de cuivre mélangés au fongicide Nova réduisent l’efficacité du fongicide. »
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Voici un tableau résumé des mélanges permis selon les énoncés présents sur les étiquettes des produits:
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           (source : Étiquetage des mélanges en cuve - Document d’orientation de l’ARLA 2025)
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/Capture+d-%C3%A9cran+2026-03-20+172507.png"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Les mélanges en cuve sont très utiles, surtout pour économiser des passages aux champs mais aussi parce qu’ils peuvent parfois accroître l’efficacité des produits mélangés ; comme c’est le cas avec certains fongicides qui travaillent en synergie lorsqu’ils sont mélangés. Cependant, en plus des nouvelles directives de mélanges, certains principes ne doivent pas être oubliés afin d’assurer le maximum d’efficacité des produits et/ou de minimiser les dommages aux cultures.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le premier aspect à vérifier est la qualité de l’eau utilisée pour les applications. La majorité des produits performent moins bien en solution très alcaline (pH au-dessus de 8), certains requièrent même un pH acide (sous 6). D’autres, comme le glyphosate, contiennent des ingrédients actifs qui sont fixés (désactivés) par les minéraux contenus dans l’eau. Tester l’eau des différentes sources utilisées pour les arrosages est donc un bon réflexe afin d’identifier si vous avez besoin d’ajouter un adjuvant correcteur avec les produits sensibles.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            De par leur composition, certains produits de phytoprotection sont antagonistes et ne devraient pas être mis en contact. Les herbicides du groupe 1 (Clethodim 360EC) par exemple, peuvent perdre en efficacité ou engendrer des brûlures à la culture selon le produit avec lequel ils sont mélangés. L’étiquette du Clethodim 360EC indique d’ailleurs clairement que les mélanges en cuve sont interdits sauf ceux inscrits sur l’étiquette.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les produits de phytoprotection de type EC (concentré émulsifiable) sont généralement formulés à base d’huiles. L’huile a comme effet de dissoudre la cuticule cireuse des feuilles pour augmenter l’absorption de la matière active. Cependant, lors de mélanges en cuve avec ces produits, les autres éléments du mélange pénètrent également plus vite dans la plante, ce qui n’est pas toujours souhaitable, car certaines molécules créent un stress aux cultures si l’absorption est trop rapide. L’étiquette du fongicide Fontelis en est un bon exemple : sous la section MÉLANGES EN RÉSERVOIR, on peut lire : « Le Fongicide Fontelis contient de l’huile minérale. Si vous faites un mélange en réservoir avec des produits sensibles à l’huile (par exemple, le captane et le soufre), assurez-vous de lire et observer les restrictions sur leurs étiquettes respectives. » De plus, le mélange de 2 produits contenant de l’huile décuple l’effet sur la cuticule, augmentant grandement les risques de brûlure.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’ajout de fertilisants foliaires à la bouillie est également une pratique très courante. Dans cette même édition, on vous présente la gamme de fertilisants foliaires d’Agro-100 et leur technologie OP. Cette technologie inclut 3 biostimulants qui aident les cultures sur plusieurs facettes. Plusieurs études démontrent que l’application foliaire d’un fertilisant avec certains biostimulants augmente le transport des éléments nutritifs dans les plantes créant une augmentation de rendement et/ou de qualité. Cependant, certains produits fertilisants ne sont pas compatibles. Souvent leur formulation crée des réactions lorsqu’ils sont mélangés, ce qui peut engendrer la formation de cristaux qui bouchent les filtres du pulvérisateur. Par exemple, dans la gamme Agro-100, l’Agro-B OP mobilité (4-0-0 10%Bore) est incompatible avec le Kali-T OP (2-0-24 9%Silicate), mais peut être mélangé avec le Spécial K OP (0-0-24 1%Bore). Ce sont 2 produits apportant du potassium, cependant leurs compositions sont très différentes, ce qui engendrent ces contraintes. Il est donc très important de vérifier la charte de compatibilité ou de questionner son conseiller avant d’effectuer un mélange de fertilisants.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Lors de la préparation du mélange,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           l’ordre d’incorporation des produits est primordial
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Les mêmes produits ajoutés dans le désordre peuvent engendrer de très grandes réactions chimiques. Les produits solides doivent être complètement dissous avant l’ajout du produit suivant. La température de l’eau est donc un élément à considérer dans le temps de préparation, car en eau froide, la dissolution sera plus lente. Voici le fameux WAMLEGS qui doit être respecté pour tous les mélanges. Après avoir rempli le réservoir d’eau à mi-hauteur, ajouter les différents produits dans cet ordre, en agitant, puis terminer le remplissage d’eau :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           1. Conditionneur d’eau
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           2. Sachets/sacs hydrosolubles – AGITER jusqu’à dissolution complète
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           3. Granulés dispersables dans l’eau – AGITER jusqu’à dissolution complète
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           4. Poudre mouillable – AGITER jusqu’à dissolution complète
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           5. Concentré en suspension aqueuse (base d’eau)
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           6. Concentrés hydrosolubles
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           7. Concentrés en suspension à base d’huile (Concentrés émulsifiables)
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           8. Adjuvants, surfactants, huiles, engrais soluble, engrais liquide, retardateurs de dérive
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           De plus, toute bouillie préparée doit être appliquée rapidement, car les matières actives en suspension peuvent se déposer et réagir entre elles vu leur concentration dans le fond du réservoir. Si une bouillie doit attendre un peu avant son application, une agitation devrait toujours être maintenue, mais aucun mélange dans le réservoir de pulvérisation ne devrait être entreposé pour la nuit.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au courant de la saison, vous faites presque quotidiennement des mélanges en cuve afin d’économiser du temps et des passages au champ. Cependant, une erreur peut engendrer une réaction dans le réservoir et nécessiter un nettoyage qui prendra du temps, alors que vous cherchiez justement à en gagner. Un même mélange peut engendrer des dommages sur des cultures dites sensibles (laitue, fraise, courge, etc.) mais très bien passer sur des cultures plus tolérantes. Lisez bien les étiquettes et questionnez votre conseiller afin de vous assurer de la légalité et de la sécurité du mélange souhaité. Votre conseiller Agrocentre sera très heureux de vous aider !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_8946.JPG" length="489366" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:36:35 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Maximiser son passage de 32</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/maximiser-son-passage-de-32</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’apport d’azote dans la culture du maïs est l’un des facteurs les plus importants pour avoir de bons rendements. Avec le coût élevé des fertilisants, voici quelques options pour « pimper » votre passage de solution azotée 32% et en tirer un maximum de profit !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            L’ajout d’un
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           protecteur d’azote
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            tel que le Tribune™ vous permettra de réduire les pertes dues à la volatilisation, la dénitrification et le lessivage. Les deux ingrédients actifs qu’il contient procurent une protection accrue de l’azote au-dessus comme en dessous du sol ce qui signifie plus d’azote assimilable pouvant être utilisé par la plante. Des études démontrent des augmentations de rendements allant de 300 kg à 800 kg par acre, selon la dose d’azote appliquée, avec l’utilisation du Tribune™ par rapport au témoin non traité. Protéger chaque gallon appliqué, un investissement rentable !
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           soufre
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            est un élément important pour la synthèse des protéines, la production de chlorophylle et le métabolisme de l’azote. Le maïs requiert environ un kilogramme de soufre par 11 kilogrammes d’azote prélevés, donc environ 22 kg de soufre pour 240 kg/ha d’azote absorbés* tout au long de la saison pour un rendement de maïs de 12 tm/ha. L’ajout de thiosulfate (12-0-0 26S) à raison de 10% à la solution azotée en post levée, améliore l’efficacité de l’azote appliqué et peut permettre d’augmenter les rendements du maïs, surtout dans les sols sableux, avec peu de matière organique.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           bore
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            est aussi un élément qui peut être ajouté dans la solution 32. C’est un élément mineur requis en plus petite quantité (un rendement de 12 tm/ha de maïs prélève 560 gr/ha de bore*), mais qui est néanmoins crucial pour le métabolisme des glucides, la synthèse des protéines, le transport du calcium et des sucres, et une bonne pollinisation. Sur votre analyse de sol, un taux inférieur à 0.7 ppm de bore indique une carence/un faible niveau. Il est fréquent que le bore soit insuffisant, surtout dans les sols sablonneux ou avec peu de matière organique. L’ajout de Nitro-B 10%, un produit d’Agro-100, permet de fournir suffisamment de bore à la plante lorsqu’il est appliqué à une dose de 1.5 L/ac. Les résultats moyens de 12 essais menés de 2019-2021 ont permis de déterminer un avantage de plus de 50$/ac lorsque du bore est ajouté.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Finalement, l’ajout de
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           biostimulants
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           est aussi une excellente option pour maximiser son passage de solution azotée en post-levée. Il y en a une multitude ! Les biostimulants à base d’acides humiques et fulviques par exemple, améliorent la disponibilité et l’absorption des nutriments, stimulent l’activité des microorganismes et favorisent la croissance racinaire. Nous offrons plusieurs produits dans cette catégorie de biostimulants, tels que le Nitro-C C-Plex d’agro-100, l’Hydra-Hume d’Helena, l’OPSORBA ou l’INICIUM LC, d’Organic Ocean. Ce dernier est un mélange d’acides humiques, fulviques, d’éléments fertilisants et d’extraits d’algues, qui permettent en plus d’améliorer la résistance aux stress. En mélange dans le 32-0-0, les acides humiques et fulviques aident à stabiliser la forme ammonium (NH4+) dans le sol et ralentissent la conversion en nitrate (NO3-), ce qui peut réduire les risques de pertes par lessivage et dénitrification.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Il est également possible d’opter pour l’ajout d’un biostimulant contenant des bactéries du genre Bacillus, tel que le BioPath® de Mosaic. Les bactéries solubilisent le phosphore fixé dans le sol et améliorent ainsi sa disponibilité et son absorption par la culture, ainsi que celles d’autres éléments fertilisants. Selon des essais menés par Agrocentre en 2024, le BioPath® a permis d’obtenir un revenu additionnel de plus de 20$/ac.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Un très large éventail de produits est offert pour optimiser le passage de la solution azotée 32%. Cela peut sembler compliqué d’y voir clair, mais il s’agit seulement de choisir le bon produit selon les besoins de vos champs. Il est évident qu’en premier lieu il faut s’assurer de fournir les éléments fertilisants nécessaires aux cultures en fonction des analyses de sol, et ensuite les protéger pour qu’ils demeurent assimilables par les plantes. Contactez votre conseiller pour en savoir plus et faire le bon choix !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           *Les prélèvements indiqués dans cet article proviennent des données de l’application Fertilizer Removal by Crop de AgPhD
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:49:34 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Bacillus et enzymes au banc d’essai</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/bacillus-et-enzymes-au-banc-dessai</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le genre Bacillus, un groupe très diversifié de bactéries, compte plus de 140 espèces, dont certaines jouent un rôle clé dans la transformation du phosphore du sol grâce aux phosphatases et aux acides organiques qu’elles produisent.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Pour cette raison, différents Bacillus se retrouvent dans la composition de biostimulants microbiens qui ont comme fonction d’améliorer la disponibilité du phosphore dans le sol et le prélèvement de plusieurs nutriments par les cultures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Lors de l’utilisation de ces biofertilisants, on observe un meilleur développement racinaire, et une plus grande quantité d’azote, de phosphore, de potassium et de micronutriments dans les tissus végétaux. C’est l’exploration d’un plus grand volume de sol par un système racinaire plus développé, combinée à une meilleure disponibilité de nutriments clés, qui font en sorte que les plantes en prélèvent davantage .Une meilleure utilisation des éléments fertilisants augmente le potentiel de rendement, et la profitabilité.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Certaines compagnies ont choisi de commercialiser des produits qui contiennent des enzymes plutôt que les bactéries qui les produisent. Ils permettent de solubiliser les phosphores fixés dans le sol, et auraient comme avantage d’être immédiatement efficaces dès l’application et de façon constante jusqu’à 60 jours.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Ces produits sont idéalement appliqués le plus tôt possible en saison, près de la semence ou du système racinaire, pour en tirer un plein bénéfice. On peut s’attendre à des résultats positifs dans plusieurs cultures, mais le maïs, le blé et les pommes de terre répondent particulièrement bien.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les biostimulants à base de Bacillus ou d’enzymes sont offerts en formulations et modes d’application variés, ce qui permet une grande flexibilité d’utilisation. Certains s’appliquent en traitement de semences, d’autres en imprégnation sur les fertilisants granulaires, en mélange avec les démarreurs liquides ou les produits de protection des cultures, ou encore en application en post levée avec la solution azotée 32%.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Vous êtes intéressé à en savoir plus ? Contactez votre conseiller Agrocentre sans tarder.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ff3b725f-15e3-4490-9b0d-7385ed3b1645.jpg" length="140027" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:39:30 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/bacillus-et-enzymes-au-banc-dessai</guid>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ff3b725f-15e3-4490-9b0d-7385ed3b1645.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Les 4B, qu'est-ce que c'est?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/les-4b-qu-est-ce-que-c-est</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Les fertilisants sont des intrants importants en production végétale, autant pour l’obtention de bons rendements que pour la qualité des récoltes. Ils représentent toutefois un poste de dépenses non négligeable, et peuvent devenir une source de pollution de l’eau et de l’air.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La gestion des nutriments selon le principe 4B vise une meilleure utilisation des matières fertilisantes afin de maximiser la quantité produite pour chaque unité de nutriments appliqués, tout en diminuant les pertes dans l’environnement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les 4B, qu’est-ce que c’est ? Et bien le concept est simple : appliquer la bonne source de nutriments à la bonne dose, au bon moment et au bon endroit . La mise en œuvre est axée sur le savoir et la science, et est propre à chaque site.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le point de départ est l’échantillonnage de sol, pour connaître la teneur en nutriments, et l’évaluation de la santé des sols, afin de déterminer leur capacité à rendre ces nutriments disponibles pour les cultures. Ces informations seront utiles pour déterminer les bonnes doses de fertilisants à appliquer, qui peuvent varier d’un champ à l’autre et même à l’intérieur d’un même champ. Au niveau du bon endroit, les éléments peu mobiles, ou qui sont susceptibles d’être perdus dans l’environnement, ont avantage à être appliqués en bandes près des racines. Le bon moment peut varier selon la culture ou des contraintes logistiques à la ferme, mais le principe de base est de synchroniser au mieux les apports avec les périodes de forts prélèvements par les cultures. On le constate surtout au niveau de l’azote : les nitrates disponibles, qui ne sont pas utilisés par les plantes, sont fortement à risque d’être perdus dans l’environnement. Finalement, on adaptera le choix du produit en fonction des autres B, puisque la dose appliquée, le placement et le moment d’application influencent la source de fertilisant qui devrait être privilégiée.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au Québec, c’est Réseau Végétal Québec qui est responsable du déploiement et du rayonnement de la gestion des nutriments 4B, comme approche de gestion responsable des fertilisants. Les conseillers, agronomes et technologues peuvent suivre des formations et obtenir leur « attestation 4B ». Les producteurs peuvent également se former sur les principes du 4B, grâce entre autres à deux formations offertes par l’ITAQ, soient la Gestion 4B des nutriments - Grandes cultures, ou pour la pomme de terre. Toutes les informations sont disponibles à partir de la section formation continue du site de l’ITAQ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e-89559ea3-6f09db82-18639c49.png" length="1043622" type="image/png" />
      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:33:37 GMT</pubDate>
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      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e-89559ea3-6f09db82-18639c49.png">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Gestion par zone, pour une meilleure utilisation des matières fertilisantes.</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/gestion-par-zone-pour-une-meilleure-utilisation-des-matieres-fertilisantes</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           C’est dans les années 1990 que le concept d’agriculture de précision (AP) fait son apparition. L’accessibilité croissante à l’époque des systèmes de positionnement par satellites (GPS), des systèmes d’information géographique (SIG) et des technologies d’application à taux variables a permis l’émergence de ce modèle de gestion des cultures.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’agriculture de précision a pour objectifs l’augmentation de la productivité des cultures, l’amélioration de la rentabilité des entreprises et l’atténuation des risques environnementaux.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Si vous intervenez pour traiter la variabilité des propriétés physiques et chimiques de vos sols et les écarts de rendement dans vos champs, vous faites de l’agriculture de précision.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La pratique de l’AP se résume effectivement en trois étapes : identifier où se situe la variabilité à l’intérieur d’une parcelle, l’analyser et diagnostiquer la cause de la variabilité, et finalement, prendre action pour la gérer, dans la mesure du possible.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Depuis plusieurs années, les Agrocentre proposent à leurs clients l’échantillonnage de sol par GPS. L’échantillonnage géoréférencé consiste à prélever plusieurs échantillons à des endroits précis dans le champ, choisis à l’aide de technologies telles que l’imagerie satellite, ou les cartes de rendement, qui nous permettent de cibler des zones à échantillonner. On peut aussi tracer un carrelage sur le champ (grid) et prélever un échantillon par case, à égale distance l’une de l’autre. En général, on vise à avoir une analyse de sol par hectare de champ. Dès qu’on a plusieurs résultats d’analyses de sol pour un même champ, on peut créer une carte de fertilité du sol qui illustre de manière détaillée la variabilité spatiale des différents paramètres analysés. C’est alors possible de planifier des actions qui permettront de corriger le pH, la fertilité, ou d’améliorer la structure de sol à des endroits ciblés afin d’accroître la productivité globale du champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Résultats réels
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Bien qu’en théorie, tout porte à croire que l’agriculture de précision améliore réellement la productivité et la rentabilité des fermes qui l’utilisent, les résultats réels sont plus rarement mesurés. En partant du principe que l’échantillonnage de sol est effectué juste une fois par 3 à 5 ans sur une parcelle donnée, les clients qu’on accompagne depuis le début dans ce processus n’en sont qu’à leur troisième campagne d’échantillonnage géoréférencé, dans le meilleur des cas. Les améliorations et le gain d’uniformité au travers les parcelles ne sont donc pas nécessairement mesurés encore, bien que dans certains cas, on peut déjà remarquer une évolution positive des pH ou des teneurs en potassium, selon ce qu’on cherche à corriger. En étudiant au hasard certaines recommandations, on s’est aperçu que l’application de chaux à taux variable requiert en moyenne 3% moins de produit chaulant que si l’application avait été faite à une dose unique sur tout le champ, calculée avec le pH tampon moyen. C’est par contre très variable d’un cas à l’autre, et sur les 10 champs étudiés, 3 nécessitent plus de chaux à taux variable qu’à taux unique, et dans un cas en particulier, l’application à taux variable a permis d’économiser 18% de chaux. L’économie d’argent, surtout en considérant le coût supplémentaire de l’échantillonnage et des analyses géoréférencés n’est donc pas toujours garantie, mais peut également s’avérer intéressante.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Toutefois, c’est en évaluant la répartition de la chaux qu’on a un meilleur aperçu de la valeur de l’AP ; un exemple démontre qu’avec un épandage à dose unique, 50% du champ aurait été sous chaulé, 30% sur chaulé et seulement 20% de la superficie aurait reçu une dose optimale. Un pH inadéquat aux endroits où la correction a été mal faite peut causer des pertes de rendement qui deviennent un « coût » important relié à la gestion conventionnelle.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les producteurs qui commencent l’échantillonnage par GPS et les applications à taux variables le font souvent avec la chaux, pour la correction du pH. Dans certains cas, 2 produits chaulant différents sont recommandés dans le même champ, pour leur teneur spécifique en potassium ou en magnésium. En effet, les analyses géoréférencées nous permettent de tenir également compte de la variabilité d’autres paramètres de l’analyse, comme les teneurs et les saturations des différentes bases (K, Ca, Mg), lors de la recommandation de chaulage. Puis au fur et à mesure que l’AP entre dans les mœurs, il est possible de gérer d’autres éléments, comme le potassium, à taux variables. En connaissant mieux les différentes zones de gestion du champ, et les paramètres qui les distinguent, on peut ensuite penser varier les quantités de déjections animales appliquées sur différents endroits du champ, ou ajuster les populations semées, toujours dans l’objectif de permettre à chaque section de champ de soutenir un rendement maximal de la culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Avec le prix actuel des terres et des intrants, on entend souvent parler de la nécessité de « grandir de l’intérieur ». L’échantillonnage de sol par GPS et la gestion par zone est un bon moyen pour le faire, et c’est beaucoup plus accessible que vous pourriez le croire ! N’hésitez pas à en parler avec votre conseiller Agrocentre !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Témoignage de Alexis Roy, Ferme Bellmeco inc. Stanbridge Station
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’échantillonnage de sol par GPS est utilisé sur notre ferme depuis maintenant trois ans. Cette transition s’inscrit dans une volonté d’intégrer davantage les principes de l’agriculture de précision afin d’améliorer la gestion des intrants. Ce qui nous a convaincus d’adopter cette approche, c’est la possibilité d’obtenir une lecture beaucoup plus précise de nos sols. En multipliant les points d’échantillonnage à l’intérieur d’un même champ, il devient possible de cibler plus précisément les applications de chaux et d’engrais, tout en maximisant leur efficacité et en justifiant les investissements associés à ces intrants.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Au départ, l’un des principaux freins à l’adoption de l’échantillonnage GPS concernait l’aspect technologique. La mise en place et la gestion des points GPS demandent une certaine maîtrise des outils numériques. Avant mon arrivée sur la ferme, peu de personnes étaient réellement à l’aise avec ces technologies, ce qui rendait l’adoption plus complexe. Un temps d’apprentissage a donc été nécessaire.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les résultats observés depuis l’implantation de cette méthode ont toutefois rapidement confirmé sa pertinence. L’échantillonnage par GPS a révélé d’importantes disparités dans les analyses de sol à l’intérieur de certains champs. Des zones que nous pensions uniformes, notamment en ce qui concerne le pH, présentaient en réalité des carences spécifiques. Ces différences seraient passées inaperçues avec une approche d’échantillonnage plus conventionnelle, basée sur un nombre limité de prélèvements.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’application de la chaux à taux variable, guidée par les cartes issues de l’échantillonnage GPS, a permis d’améliorer significativement la précision des interventions. Dans certains champs, cela s’est traduit par une réduction des quantités de chaux appliquées, tandis que dans d’autres, les doses sont restées similaires, mais mieux réparties selon les besoins réels du sol. Cette approche a également permis d’ajuster la fertilisation de certains champs, notamment pour la potasse et d’autres éléments nutritifs, en fonction des résultats obtenus.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Malgré les coûts supplémentaires liés à l’analyse de plusieurs échantillons en laboratoire, la rentabilité de l’échantillonnage GPS s’est manifestée rapidement. Les économies réalisées sur les intrants, combinées à une meilleure efficacité des applications, démontrent que cette approche représente un investissement judicieux à moyen et long terme.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Pour la gestion de l’échantillonnage et des données, nous utilisons la plateforme AgConnexion. Bien que l’apprentissage de l’outil ait demandé un certain temps, l’accompagnement d’un conseiller a facilité la transition. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de produire nos propres cartes d’analyses de sol et de gérer l’échantillonnage de façon autonome.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/Capture+d%E2%80%99%C3%A9cran+2020-10-29+122641.png" length="223650" type="image/png" />
      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:05:23 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Brûlage d’automne, mission pissenlits !</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/brulage-dautomne-mission-pissenlits</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le pissenlit (Taraxacum officinale) est une mauvaise herbe vivace particulièrement tenace lors d’un travail minimum du sol ou de semis direct. Grâce à sa racine pivotante profonde et à sa grande tolérance à l’hiver, il peut rapidement coloniser un champ et nuire au rendement des cultures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le pissenlit peut entraîner des pertes de rendement significatives. Une étude menée par l’Université de Guelph a démontré des pertes pouvant atteindre 25 % dans les cultures de soya en présence d’infestations importantes.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Au printemps, la circulation de la sève se fait principalement des racines vers les feuilles. Dans ces conditions, l’application d’un herbicide entraîne une destruction partielle de la partie aérienne, mais n’atteint pas efficacement les racines, ce qui limite le contrôle.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Surveillance post-récolte : Il est essentiel de dépister les champs après la récolte afin d’identifier les mauvaises herbes vivaces présentes et de planifier les interventions.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Traitement automnal : L’automne constitue la période optimale pour le contrôle du pissenlit et autres vivaces. À ce moment, la sève redescend vers les racines, ce qui favorise le transport de l’herbicide systémique jusqu’aux organes souterrains.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Application de glyphosate : Un traitement de brûlage à l’automne, après la récolte, avec du glyphosate, permet un contrôle efficace du pissenlit. Il n’est pas nécessaire de se préoccuper des stades de la culture avec cette approche ; de plus, elle facilite un démarrage de saison sans mauvaises herbes hâtives. Cette pratique réduit la dépendance à l’égard des mélanges d’herbicides complexes qui sont souvent moins efficaces au printemps, diminuant ainsi les indices de risques environnementaux (IRE) et de santé (IRS) comparativement à des traitements printaniers multiples.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Bonnes pratiques complémentaires :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Hygiène des équipements : Le nettoyage rigoureux des équipements agricoles est essentiel pour limiter la dissémination des graines, bien que celles-ci puissent également se propager par le vent.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Respect de la réglementation : Toujours lire et suivre les recommandations inscrites sur l’étiquette des produits phytosanitaires, notamment en ce qui concerne les doses, les stades d’application et les conditions d’utilisation.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/pissenlit.jpg" length="47670" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 01:44:13 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/brulage-dautomne-mission-pissenlits</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/pissenlit.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/pissenlit.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>En mode récolte ! Comment limiter les pertes.</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/en-mode-recolte-comment-limiter-les-pertes</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Plusieurs facteurs peuvent occasionner des pertes de quantité ou de qualité lors de la récolte.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En se préparant bien et en employant de bonnes pratiques, il est toutefois possible de limiter ces pertes
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            et faire face aux défis variés rencontrés d’une saison à l’autre !
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La première étape est l’entretien et le réglage optimum des outils de récolte (batteuse, ensileuse, arracheuse, etc.). L’usure des pièces peut diminuer l’efficacité des machines et augmenter les pertes. Une formation adéquate des opérateurs est essentielle ; un opérateur bien formé repère les pièces usées qui doivent être changées, connaît les bons réglages et sait s’adapter aux conditions du champ lors de la récolte. Il est important d’ajuster la hauteur de coupe, la vitesse d’avancement et les réglages d’ouverture, de soufflerie, etc. pour maximiser la récolte et la qualité de celle-ci.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Une moissonneuse-batteuse mal entretenue et mal réglée peut augmenter le pourcentage de grains cassés. Chaque grain cassé ou fendu est une porte d’entrée pour les bactéries et moisissures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Récolter à maturité optimale est aussi important pour un meilleur rendement et une meilleure qualité. Une récolte trop tardive, lorsque les grains sont beaucoup plus avancés et secs, risque d’augmenter les pertes par la chute au sol de grains devant le nez de la batteuse. En cas de pluie abondante, c’est plutôt la germination sur les plants et les maladies fongiques qui guettent les grains trop mûrs.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Généralement, on suggère de récolter plus tôt que tard, même si ça implique de devoir sécher les grains. Selon l’espèce récoltée, la température et la vitesse de séchage doivent être adaptées. Sécher les grains trop rapidement à une température trop élevée peut causer une perte de poids spécifique. Un blé trop chauffé pourrait aussi brûler et perdre ses qualités pour la panification par exemple.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En cas d’entreposage à long terme, il importe d’assurer un bon suivi des récoltes entreposées. Au fil des semaines, il peut y avoir d’importants changements de température et d’humidité, qui peuvent entraîner une surchauffe et/ou le développement de moisissures. Ventiler le silo au bon moment peut sauver une récolte !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Lorsque les conditions sont trop humides à la récolte, les équipements peuvent causer une compaction du sol qui pourrait affecter le rendement sur plusieurs années. À défaut de pouvoir attendre de meilleures conditions, il faut donc limiter le plus possible les passages de la machinerie. Faire passer les équipements toujours au même endroit permet de limiter la compaction sur une superficie ciblée plutôt qu’à la grandeur du champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En résumé, bien se préparer, connaître ses équipements, assigner les bonnes personnes aux bonnes tâches et faire un bon suivi durant les travaux et tout au long du temps d’entreposage vous permettra de maximiser la quantité et la qualité de vos récoltes !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/_DSC1339.jpg" length="409957" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 01:36:56 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/_DSC1339.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Les leçons d'un printemps difficile</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/les-lecons-d-un-printemps-difficile</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Un vrai printemps de misère ! Les retards dans les épandages et les semis nous ont forcés à semer ce qu’on pouvait, et non ce qu’on voulait.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Ne vous y méprenez pas, l’an prochain, on recommence ! En décembre, votre conseiller se présentera chez vous en vous rappelant qu’il est important de mettre la bonne semence au bon endroit. Vous pourriez avoir envie de lui répondre : « Je ne sais pas ce que je vais semer, ni quand, et ne me demande pas où non plus ! »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Tout de même, ce printemps nous aura appris quelques leçons, et même s’il arrive que les plans changent en cours de route, ça vaut toujours la peine de prendre le temps d’en établir un.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Entre les fenêtres de semis trop courtes et des champs qu’on aurait mieux fait de laisser tranquilles,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           le placement des biotechnologies a parfois été compromis
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Des champs infestés de mauvaises herbes résistantes au glyphosate ont été semés en VT2P (caractère offrant le gène Roundup Ready), alors que des hybrides SmartStax ou LibertyLink auraient permis un meilleur contrôle en post levée. Autre exemple, un champ semé en majeure partie avec du soya Xtend, puis complété avec une variété Enlist. Résultat : moins de flexibilité, et un plus gros casse-tête lors de l’arrosage.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Alors voici une proposition : tenez vous-en aux technologies que vous aurez choisies avec votre conseiller pour répondre à une ou des problématiques connues. On choisira l’hybride ensuite !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les sceptiques seront confondus !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Qui n’est pas content d’avoir semé du blé d’automne l’an dernier ?
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Déjà parce que ces champs-là n’ont pas eu à être semés au printemps, mais ça va bien plus loin que ça.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            Les semis ont été beaucoup plus faciles sur un chaume de blé ou d’engrais vert. C’est dû au fait que ces cultures améliorent le niveau de matière organique, la structure du sol, et la capacité drainante de nos champs.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Donc, une autre proposition : si ce n’est pas déjà fait, envisagez d’intégrer une céréale et des cultures de couverture à votre rotation. Les champs qui vous ont donné du fil à retordre ce printemps pourraient grandement bénéficier d’une culture d’automne.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Et surtout, continuez d’envoyer des vidéos de capteurs de rendements à vos conseillers quand vous êtes contents du rendement du UGRC Ring, ils adorent ça !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Au moment d’écrire ces lignes,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           la disparité entre les champs de soya est frappante
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Alors que dans certains, les plants sont à la hauteur des hanches, ils sont à peine plus haut que les genoux ailleurs. Pourtant, leurs stades de croissance ne sont pas si éloignés. Le soya est une plante qui s’adapte à la saison ; sa croissance n’est pas aussi rigide que celle du maïs. Cette capacité d’adaptation nous pousse à agir : plus on sème tard, plus nous devrons augmenter la population et resserrer les rangs. Un semis tardif réduit la période de croissance végétative du soya, ce qui l’empêche de développer pleinement son potentiel de buissonnement. Pour compenser, il est crucial d’accroître la population de plants par hectare et de diminuer l’espacement entre les rangs, quitte à ressortir le semoir à céréales !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En augmentant la densité de plants, on favorise une fermeture rapide du couvert végétal. Cela maximise l’interception de la lumière par la culture, permet un meilleur contrôle des mauvaises herbes et, au final, compense le moins grand nombre de branches des plants semés tardivement. L’objectif, c’est de s’assurer que, même avec une saison plus courte, le champ atteigne son potentiel de rendement optimal grâce à une densité de population adéquate.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Bref, au travers de tout ça, tout le monde a survécu ! Nous avons présentement de très belles températures pour le maïs et le soya, et nous avons, pour la plupart, des magnifiques récoltes de céréales d’automne. Mais surtout, nous allons affronter 2026 avec un coffre à outils un peu mieux garni !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Bonnes récoltes !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/soya+automne.jpg" length="638886" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 00:48:36 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/soya+automne.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Le blé d'automne, une culture impressionnante!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/le-ble-d-automne-une-culture-impressionnante</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le blé d’automne gagne en popularité au Québec, et pour de bonnes raisons. Cette année, avec un printemps plutôt capricieux, le blé d’automne a été très apprécié, diminuant la charge de travail printanière. Grâce à une meilleure utilisation de la saison de croissance, cette céréale peut offrir des rendements supérieurs à ceux du blé de printemps, tout en s’intégrant dans des rotations culturales diversifiées. Toutefois, pour exploiter pleinement son potentiel, plusieurs facteurs doivent être soigneusement maîtrisés : la fertilisation, la population, le choix de la méthode de semis et, surtout, le respect de la fenêtre optimale de semis.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Fertilisation
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La fertilisation du blé d’automne lors de l’implantation joue un rôle déterminant dans la réussite de la culture, particulièrement dans le contexte québécois, où l’hiver impose une longue pause végétative. L’objectif principal est de favoriser une bonne implantation avant le gel, sans stimuler une croissance excessive qui nuirait à la survie hivernale. Le défi réside donc dans l’équilibre entre les besoins pour le démarrage et une bonne préparation à la saison hivernale de la plante.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Azote (N)
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’apport en azote (N) doit soutenir l’établissement du blé (développement racinaire, premières talles) sans favoriser une croissance excessive du feuillage, ce qui rend les plants plus vulnérables à l’hiver. Pour ceux qui n’utilisent pas de fumier, je vous conseille le sulfate d’ammonium (21-0-0-24S), un produit qui permet une excellente couverture du sol en raison de sa concentration plus faible, avec un apport de soufre très bénéfique pour la culture.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Certaines fermes disposant de fumier ou de lisier l’utilisent en pré-semis ou immédiatement après, surtout sur des sols pauvres en matière organique. Dans ce cas, une analyse du fumier et du sol est essentielle, car l’azote organique minéralisé peut suffire pour l’automne.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Qu’en est-il de l’apport d’azote au printemps ? Considérant un climat de plus en plus incertain, l’application d’azote très tôt au printemps, sous forme de sulfate d’ammonium, peut permettre d’attendre une application optimale au tallage, diminuant les stress dus à une carence azotée pouvant survenir si des périodes pluvieuses nous empêchent d’agir au bon moment. Cela facilite grandement l’atteinte des objectifs fixés, tout en permettant d’appliquer un programme complet de fertilisation sans embûche.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Phosphore (P) : la clé de l’enracinement
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le phosphore (P) est sans contredit l’élément le plus important à apporter à l’automne pour le blé d’automne. Il favorise la croissance racinaire, essentielle pour une bonne implantation et une meilleure reprise au printemps. Je vous recommande l’utilisation du MESZ (12-40-0-1Zn-10S) pour combler vos besoins en phosphore. Le MESZ est le seul produit sur le marché qui contient, en plus du phosphore, du soufre sous deux formes différentes, pour un apport tout au long de la saison, ainsi que du zinc qui joue un rôle crucial dans le développement racinaire.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Potassium (K) : ne pas négliger sur sols sableux
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Même si le potassium (K) a une influence plus importante au printemps, il ne doit pas être négligé à l’automne. Il augmente la concentration en sucres dans la plante, ce qui améliore la survie hivernale. D’autres rôles importants joués par le potassium incluent l’augmentation de la production de lignine (liée à la tenue), l’amélioration de la résistance naturelle aux attaques fongiques et au stress hydrique, ainsi que l’augmentation de la taille des fruits, donc du grain dans le cas des céréales.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En Europe, les producteurs de céréales d’automne réalisent en moyenne des apports de 100 unités fertilisantes de potassium par hectare, en diversifiant les sources d’engrais. On parle généralement de 40 unités apportées par le K-Mag (0-0-22-11Mg-22S) et de 60 unités par l’Aspire (0-0-58-0,5B), ce qui assure un apport de plusieurs éléments (ex. : bore, soufre, magnésium), en plus des deux formes de potassium se libérant à différents moments dans la saison.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Il est donc important d’appliquer une partie à l’automne, considérant nos printemps plutôt incertains, pour faire une bonne gestion des risques et s’assurer d’une disponibilité constante.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Population et taux de semis : viser la juste mesure
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le taux de semis est un levier agronomique majeur pour assurer une bonne couverture du sol avant l’hiver et un rendement optimal à la récolte. Il doit être adapté en fonction de la date de semis, du type de sol, de la méthode d’implantation (semoir ou semis à la volée), et des conditions de levée.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En conditions idéales, le blé d’automne peut produire 2 à 3 talles fertiles par plant. Pour atteindre un objectif de 500 à 700 épis/m² au printemps, il est donc généralement recommandé de semer entre 350 et 450 grains viables/m² à l’automne. Cela correspond, selon la grosseur du grain et le taux de germination, à environ 150 à 220 kg/ha pour la plupart des cultivars utilisés au Québec. Il est important d’ajuster la dose en fonction du PMG (poids de mille grains), qui varie selon les variétés.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Petite réflexion : les records mondiaux visent plus entre 1 000 et 1 300 épis/m². Faites vos calculs et laissez-vous tenter par des essais de population sur votre ferme !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Semis au semoir ou semis à la volée ?
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Tout dépend de l’équipement disponible sur la ferme et de l’avancement des autres cultures.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Semis au semoir : plus précis, plus économique
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les semoirs à céréales permettent une répartition régulière et un bon contrôle de la profondeur, favorisant une levée uniforme. En sol bien préparé, cette méthode permet d’utiliser une dose plus économique, soit souvent entre 150 et 175 kg/ha, selon le cultivar.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Semis à la volée : compenser en augmentant la population
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Cette méthode est de plus en plus utilisée, notamment en semis simplifié, après une culture hâtive ou même dans le soya avant la chute des feuilles. Le semis à la volée est rapide et réduit les passages, mais il génère une distribution moins uniforme et une profondeur d’enracinement irrégulière.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Dans ce cas, il est recommandé d’augmenter le taux de semis de 10 à 20 %, voire plus selon le type de recouvrement (rouleau, herse, léger travail du sol). Une dose de 185 à 240 kg/ha est courante.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Date de semis maximale : jusqu’où peut-on retarder sans compromettre l’implantation ?
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le bon moment pour semer le blé d’automne se situe entre trop tôt (croissance excessive) et trop tard (insuffisance de tallage et mauvaise survie hivernale) !
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Fenêtre optimale de semis au Québec :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Zone 3 (Laurentides, régions froides) : 1er au 15 septembre
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Zone 4 (Estrie, Montérégie centre, Centre-du-Québec) : 5 septembre à début octobre
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Zone 5 (Montérégie sud, vallée du Saint-Laurent) : jusqu’à début octobre
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Objectif : que le blé ait développé 3 à 4 feuilles et initié le tallage avant les gels profonds, pour bien résister à l’hiver.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Règle tout-terrain : semer environ 6 semaines avant le gel permanent du sol.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Si le semis est retardé :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Augmenter le taux de semis de 10 à 15 % ;
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Limiter l’azote à l’automne pour favoriser l’endurcissement ;
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Utiliser un semoir pour maximiser la levée et compenser la plus courte période d’implantation.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Réussir son blé d’automne, une affaire de précision
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le blé d’automne offre un fort potentiel de rendement, mais il exige une planification rigoureuse dès l’implantation. Une fertilisation bien dosée, particulièrement en phosphore, et un taux de semis adapté à la méthode utilisée sont les bases d’une culture réussie.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           À retenir pour maximiser vos résultats :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Viser un semis de 350 à 450 grains viables/m²
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Fertiliser selon les besoins réels du sol, notamment en P et K (une partie), idéalement à l’automne
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Adapter la méthode de semis aux conditions de champ
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           • Respecter la fenêtre optimale de semis pour favoriser tallage et enracinement
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      
           En misant sur une planification rigoureuse dès l’automne, vous mettez toutes les chances de votre côté pour récolter un blé robuste, homogène et rentable !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 01:58:13 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/le-ble-d-automne-une-culture-impressionnante</guid>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Stimulagro et blé d'automne</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/stimulagro-et-ble-d-automne</link>
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      <pubDate>Thu, 17 Apr 2025 17:45:21 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Changements réglementaires: petite pause pour mieux repartir!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/changements-reglementaires-petite-pause-pour-mieux-repartir</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Dans ce Flash, nous ferons le point sur certaines exigences réglementaires qui devaient entrer en vigueur le 1er janvier 2025 et qui ont été repoussées au 1er août 2025.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           D’abord, depuis le 1er janvier dernier, les semences d’avoine, de blé, de canola, de maïs fourrager, de maïs grain, de maïs sucré, d’orge ou de soya enrobées d’un pesticide sont assujetties à de nouvelles règles. Les semences de ces espèces, dès qu’elles sont traitées avec un insecticide, font partie de la classe 3A ; lorsqu’elles sont enrobées d’un fongicide seulement, elles font partie de la classe 3B.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En novembre 2024, le Ministère rendait publique une position administrative visant à faciliter la mise en œuvre des nouvelles règles concernant les semences enrobées. Ainsi, l’obligation pour un agriculteur de posséder un certificat pour pouvoir acheter et mettre en terre des semences traitées (à l’exception des traitements aux néonicotinoïdes) est 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           repoussée au 1er août 2025
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Il en est de même pour l’obligation de fournir une prescription pour l’achat de semences de la classe 3A. Vous êtes plusieurs à avoir déjà entamé les démarches nécessaires pour obtenir votre certificat E1 ou E2 ; si ce n’est pas votre cas, et pour vous assurer de pouvoir acheter et semer des semences traitées après le 1er août, vous devriez vous y mettre.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Une nouvelle autoformation est d’ailleurs disponible sur le site de la SOFAD. Il s’agit en fait d’un examen formatif qui vous permettra d’obtenir un certificat d’une nouvelle sous-catégorie (E4), le « certificat d’agriculteur pour mise en terre de semences enrobées de pesticides ». C’est une option intéressante, moins dispendieuse et plus rapide, si vous n’avez pas à acheter, entreposer et utiliser des pesticides autres que ceux des classes 3A et 3B.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Malgré ce petit sursis en lien avec l’obligation de détenir un certificat et de fournir une prescription, le cas échéant, les autres exigences demeurent. Entre autres, celles-ci :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Un forfaitaire qui sème au printemps 2025 des semences des classes 3A ou 3B contre rémunération doit être titulaire d’un permis C8 ;
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            En tant que producteur, vous devrez indiquer dans votre registre d’application de pesticides les informations en lien avec les semences des classes 3A et 3B, dès le printemps 2025 ;
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Les distances d’éloignement des zones sensibles (fossés, cours d’eau, puits, garderies et milieux scolaires), doivent aussi être respectées lors de la mise en terre de ces semences.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Je vous invite à consulter le site du MELCCFP, section pesticides, pour obtenir toutes les informations en lien avec le Code de gestion des pesticides et le Règlement sur les permis et certificat pour l’achat et l’utilisation des pesticides. Et avec tout ça, je vous souhaite un bon printemps !
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-reglementation-avril-2025-4a1f2.jpg" length="191480" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Thu, 17 Apr 2025 15:50:15 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Technologies Enlist et Xtend</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/technoloigies-enlist-et-xtend</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Le choix de semences de maïs et de soya est de plus en plus vaste, surtout avec l’arrivée sur le marché de plusieurs biotechnologies. Bien que ces biotechs améliorent notre productivité en permettant aux cultures de résister aux insectes ou de mieux tolérer certains herbicides, la panoplie de produits disponibles peut porter à confusion !
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les premiers traits transgéniques sur le marché étaient faciles à comprendre. Les appellations LibertyLink® et Roundup Ready
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;sup&gt;&#xD;
      
           MD
          &#xD;
    &lt;/sup&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            s’expliquent d’elles-mêmes, malgré qu’il y eut tout de même quelques erreurs d’arrosage au champ dans les premières années ! Les nouvelles nomenclatures sont moins évidentes à déchiffrer. SmartStax
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;sup&gt;&#xD;
      
           MD
          &#xD;
    &lt;/sup&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           , Qrome®, VT2P, Xtend
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;sup&gt;&#xD;
      
           MD
          &#xD;
    &lt;/sup&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           , Enlist™… C’est facile de commettre des erreurs d’arrosage si on n’est pas sûr de la tolérance que ces différentes biotechnologies confèrent aux cultures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les technologies Xtend et XtendFlex sont la propriété de Bayer, et leur division semences, Dekalb, offre donc des variétés avec ces traits. La technologie Enlist appartient à Corteva, alors les marques Brevant et Pioneer (affiliées à Corteva) offrent le trait Enlist E3 dans leurs soyas. Les autres fournisseurs de semences dans le marché offrent les deux plateformes et paient des dividendes aux titulaires respectifs. Les soyas Xtend sont arrivés sur le marché en 2017 et sont tolérants au dicamba et au glyphosate. En 2021, XtendFlex permet d’ajouter le glufosinate (Liberty) à la liste des herbicides qui peuvent être utilisés sans risque sur les cultures ayant cette technologie. Les soyas Enlist E3 ont fait leur entrée en 2019 et ce trait génétique leur confère une tolérance au 2,4-D, au glufosinate et au glyphosate.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Mais pourquoi choisir l’une ou l’autre de ces technologies ? En premier lieu, si vous prévoyez arroser seulement au glyphosate, les caractères Enlist ou Xtend n’ont pas de valeur ajoutée pour vous ; vous devriez orienter votre choix selon les caractéristiques agronomiques de l’hybride ou de la variété (rendement, tenue, maturité, vigueur printanière, tolérance naturelle à certaines maladies…). Par contre, ces technologies peuvent être des outils intéressants dans certaines situations. Par exemple, la possibilité d’utiliser l’herbicide Liberty (Enlist E3 et XtendFlex) pour contrôler des mauvaises herbes résistantes au glyphosate est un vrai atout !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le dicamba (Xtend) est un herbicide de contact avec un certain effet résiduel qui permet de prolonger le contrôle des mauvaises herbes un peu plus tard dans la saison qu’un passage de glyphosate seul. Le dicamba offre un meilleur contrôle de l’herbe à poux, l’abutilon, la vergerette, les renouées, la morelle et le laiteron des champs. Par contre, le désavantage du dicamba est sa volatilité, surtout lors de journées chaudes ; des précautions sont à prendre pour limiter les risques de dérive.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le 2,4-D (Enlist), quant à lui, est très efficace sur la prêle, le pissenlit et la moutarde. Le 2,4-D n’est pas résiduel, alors il n’y a pas d’avantage à l’ajouter au glyphosate, à moins d’être en présence de mauvaise herbes non-contrôlées par celui-ci. Le 2,4-D est peu volatile et peut être arrosé pendant toute la saison.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Évidemment,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           l’utilisation d’un herbicide sur une culture qui n’est pas tolérante peut mener à sa destruction complète
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Assurez-vous toujours que votre herbicide correspond au trait technologique de votre culture. Pour éviter les erreurs, n’utilisez pas à la fois des variétés Xtend et des variétés Enlist E3, et gardez les étiquettes de vos sacs de semences. Mais surtout, rappelez-vous, peu importe la technologie utilisée, c’est le rendement final qui paie les comptes !
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/tol%C3%A9rance+aux+herbicides.jpg" alt=""/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 15:45:32 GMT</pubDate>
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      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>La tache goudronneuse du maïs: gardons l'oeil ouvert!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/la-tache-goudronneuse-du-mais-gardons-l-oeil-ouvert</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           tache goudronneuse
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            du maïs a été observée pour la première fois il y a plus d’un siècle au Mexique. Bien que ce soit une maladie plutôt répandue dans ce pays et en Amérique centrale, les États-Unis et le Canada étaient épargnés jusqu’à récemment. Ce n’est qu’en 2020 que les premiers cas furent observés au Canada, et
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           ici au Québec, quelques cas ont été confirmés par le MAPAQ l’automne dernier, dans le Centre du Québec, mais on en a aussi trouvé à Saint-Césaire et Saint-Rémi, en Montérégie.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En 2018, la tache goudronneuse devenait une préoccupation économique pour la production du maïs dans le Mid-Ouest, alors que des essais universitaires révélaient des pertes possible de rendement de l’ordre de 39 bo/ac (2.5 tm/ha) lorsque la pression de la maladie est sévère. C’est d’ailleurs à cause de ce fort potentiel de dommage que son arrivée au Québec fait autant jaser ; vous n’avez certainement pas fini d’en entendre parler !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La tache goudronneuse est causée par le champignon Phyllachora maydis. Celui-ci produit des spores en période de forte humidité, qui sont transportées par le vent et étendent ainsi les zones et les régions affectées. P. maydis s’installe et croît sur les feuilles, créant des
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           fructifications de forme circulaire et de couleur goudron
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . L’infection nuit à la photosynthèse, réduit le mouvement de l’eau et des nutriments, ce qui a un impact direct sur le rendement et la qualité du grain, surtout lorsqu’elle se produit tôt en saison et cause une sénescence prématurée des tissus. Ce n’est pas une maladie de l’épi, et la tache goudronneuse n’est pas responsable de la présence de toxines dans les grains.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Comme c’est le cas avec toutes les maladies, une fois l’hôte et l’agent pathogène présents, il faut encore que les conditions climatiques soient propices à son développement pour que la maladie survienne. La tache goudronneuse se développe lorsque les températures sont fraîches (15-20°C), l’humidité relative élevée (&amp;gt;75%) et que le feuillage demeure humide pour au minimum 7 heures. D’ailleurs, l’infection se développe généralement sur le dessus de la courbure de la feuille en premier, là où la rosée demeure plus longtemps.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           C’est une maladie polycyclique, c’est-à-dire qu’elle peut compléter plusieurs cycles de vie durant une saison de croissance. Après l’infection, une fructification se développe en 12 à 15 jours et peut produire des spores peu de temps après. La propagation à tout le plant, et d’une zone à l’autre d’un champ peut donc être très rapide. Les spores survivent à l’hiver sur les résidus de culture. Dans un champ nouvellement infecté, les symptômes apparaissent souvent sur les feuilles supérieures en premier, mais lorsque l’infection est initiée par le pathogène déjà présent sur les résidus, ce sont les feuilles du bas et jusqu’au spathes qui sont attaquées.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Malheureusement, il n’existe actuellement aucun hybride qui offre une résistance complète à la tache goudronneuse. Certains hybrides semblent par contre être plus tolérants que d’autres à la maladie. Les chercheurs travaillent activement à l’identification et à l’incorporation de gènes de résistance, mais c’est un processus long et complexe en raison de la biologie unique de la tache goudronneuse. En attendant, certaines pratiques culturales, telles que la rotation des cultures et le travail du sol pour enfouir les résidus infectés peuvent aider. Une population élevée, lorsque l’hybride est sensible et le pathogène présent, peut intensifier l’incidence de la maladie en créant un environnement plus humide.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Finalement, l’utilisation de fongicides permet de limiter les dommages causés par la tache goudronneuse. Généralement, le traitement doit être effectué entre les stades VT et R2. Dans les régions où la pression de la maladie est élevée, certains agriculteurs explorent même l’option d’applications multiples. Bien que cette approche augmente les coûts, elle peut être nécessaire pour protéger les champs à haut potentiel de rendement. Si l’utilisation d’un fongicide est envisagée, assurez-vous que les conditions d’application permettront une efficacité maximale : buses, volume d’eau, vitesse d’avancement et pression, mais surtout, l’ajout d’un adjuvant, comme le MasterLock®, pour permettre au produit de pénétrer dans la canopée et de bien couvrir tout le feuillage.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           À retenir pour 2025 : on reste à l’affût et on visite les champs de maïs à partir du stade V8, surtout si les conditions sont propices au développement de la maladie, et en particulier si vous cultivez près des foyers d’infection découverts l’automne dernier !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Tue, 15 Apr 2025 19:18:46 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Fongicide: bien gérer la rotation des groupes et miser sur les produits bio</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/fongicide-bien-gerer-la-rotation-des-groupes-et-miser-sur-les-produits-bio</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Il existe une multitude de fongicides commerciaux sur le marché. Ceux-ci diffèrent par leur matière active, et sont classés en différents groupes, selon leur mode d’action sur le pathogène. Les ingrédients actifs qui les composent rendent chaque fongicide unique quant à sa persistance et son efficacité contre différentes maladies.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;strong&gt;&#xD;
        
            Dans cet article, nous allons discuter des bonnes pratiques à adopter pour ralentir le développement de résistance des pathogènes aux fongicides, vous présenter des exemples concrets et proposer des produits alternatifs aux pesticides de synthèse.
           &#xD;
      &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Au fil des années, nous avons observé une régression concernant l’efficacité de certains fongicides. La résistance aux fongicides est la réduction, acquise et héréditaire, de la sensibilité d’un pathogène à certains fongicides. Il existe des résistances disruptives, qui se produisent très rapidement et sont faciles à observer parce qu’elles causent une perte brutale de sensibilité au fongicide, même si on augmente la dose. Il y a aussi les résistances durables, qui impliquent une décroissance lente de l’efficacité du fongicide, qui peut offrir un contrôle acceptable du pathogène sur plusieurs années avant de devenir inefficace.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           La brûlure stemphylienne de l’oignon est un très bon exemple d’une maladie émergente où la résistance s’est développée rapidement. La maladie a été découverte il y a un peu plus de 15 ans en Ontario, et est déjà résistante aux fongicides du groupe 11, et ceux du groupe 7 perdent graduellement en efficacité*. Afin de ralentir le développement de la résistance, il est conseillé d’utiliser des produits du groupe M en prévention et d’utiliser à bon escient ceux du groupe 7, qui s’avère le plus efficace sur la maladie. D’autres cas similaires sont observés dans les fruits avec la moisissure grise et dans la pomme de terre avec la brûlure hâtive.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           L’apparition de résistances est souvent liée à la surutilisation d’un produit qui était à l’origine excellent sur les champignons sensibles : il existe donc plusieurs moyens de ralentir ce phénomène. Tout d’abord, il faut savoir que les mauvaises performances d’un fongicide ne sont pas toujours attribuables à la résistance. Il s’agît le plus souvent d’un problème en lien avec le moment d’application ou l’environnement. Je m’explique : la majorité des fongicides sont préventifs, c’est-à-dire qu’ils empêchent la germination des spores, donc l’apparition de la maladie. L’effet curatif recherché par un fongicide appliqué tardivement n’est pas visible à l’œil nu ; la croissance mycélienne à l’intérieur de la plante est stoppée, mais les tissus endommagés ne peuvent pas être réparés. Les meilleurs résultats sont observés avec des traitements qui ont été faits au tout début de la maladie. Plusieurs outils nous permettent d’arriver à cibler le bon moment d’application. Le dépistage hebdomadaire complet permet de détecter le début d’un foyer d’infection, c’est le mandat du dépisteur de parcourir le champ au complet pour surveiller son apparition. Les foyers d’infection forment généralement un rond et l’utilisation d’un drone ou des images satellites peut parfois permettre de les détecter. Un autre outil serait de faire un horaire prédéterminé de traitements, basé sur l’historique des années précédentes, et d’ajuster ensuite en cours de saison selon la météo, le dépistage et les différentes sources d’informations disponibles, comme le réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP), les modèles prévisionnels et les capteurs de spores.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Pour retarder l’apparition de résistances, alterner les groupes de fongicides est primordial ;
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      &lt;strong&gt;&#xD;
        
            on ne devrait jamais utiliser des produits du même groupe pour deux applications consécutives.
           &#xD;
      &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Utiliser un fongicide qui contient 2 matières actives aide aussi à prolonger l’efficacité des fongicides, mais il faut que les 2 molécules du mélange ciblent la même maladie, en agissant différemment contre celle-ci. L’ajout d’un engrais foliaire contenant des biostimulants, l’ajustement du ph de la bouillie, l’utilisation d’un volume d’eau adéquat et une météo favorable peuvent améliorer significativement la performance des traitements.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Voici un inventaire des produits ayant plusieurs modes d’action à intégrer dans vos régies : les fongicides du groupe M (multisites), et du groupe BM (biologiques multisites). La rotation des traitements avec des produits comme le OxiDate® 2.0, le Confine®, le Captan et autres, qui ont pour effet de sécher les spores pour limiter la propagation des maladies, peut réduire de beaucoup les sites d’infection dans un champ.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les cuivres offrent un large spectre de contrôle des maladies fongiques et bactériennes pour lesquelles les solutions de traitement sont très restreintes. Les cuivres procurent une forte protection de contact et une action résiduelle limitée. De ce fait, la couverture de tout le feuillage est très importante, le pH de la bouillie doit aussi être vérifié. Selon Engage Agro, le Cueva® est l’un des seuls fongicides à base de cuivre à pénétrer légèrement la cuticule de la feuille, ce qui lui donne une capacité résiduelle plus longue. La compagnie UAP offre trois types de cuivres, et fournit des détails sur chacun, nous permettant de choisir le produit qui est le mieux adapté à la situation rencontrée. Le cuivre est phytotoxique si mélangé en réservoir avec un produit translaminaire ou un engrais foliaire. Il a un délai de récolte d’un jour dans la majorité des cas.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le mélange du cuivre avec un autre fongicide du groupe M conditionne les bactéries à mieux absorber les ions de cuivre qui peuvent ainsi les dénaturer plus efficacement.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le groupe M inclut aussi les fongicides protecteurs comme le Captan, le Bravo®, le Manzate®, etc … L’efficacité de ces produits dépend beaucoup des adjuvants inclus dans le mélange. Syngenta propose la technologie Aqua Résistant® avec le Bravo® qui permet une adhérence sur le feuillage malgré 5 pouces de pluie. Les fongicides protecteurs ne pénètrent pas dans la plante et n’ont pas d’effet curatif. Ces produits sont fréquemment réévalués par l’ARLA à cause de leur profil environnemental ; les délais avant récolte sont de plus en plus longs pour ces produits.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Les agents biologiques composant le groupe BM possèdent plusieurs mode d’action. Ils constituent une solution de rechange en culture biologique mais sont aussi très utiles pour la gestion de la résistance. En voici quelques exemples : Minuet® (Bacillus subtilis), et plusieurs autres produits à base de Bacillus, RootShield (Trichoderma harzianum), etc.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Finalement, certains produits, qui ne sont pas considérés comme des fongicides, peuvent tout de même aider, de manière préventive, en stimulant les mécanismes de défense naturels de la culture. Ils n’agissent pas directement sur les pathogènes, mais aident la plante à y faire face. LALRISE® START (Bacillus velezensis) est un bon exemple de ce type de produits ; selon Lallemand Plant Care, il forme un biofilm à la surface des racines, qui aide à l’absorption du phosphore et contribue à la santé du plant. Certains mycorhize, comme le nouveau AGTIV® IGNITE™ (Serendipita indica), peuvent atténuer les stress abiotiques, augmenter le taux de photosynthèse, améliorer l’établissement, la croissance et le rendement des plantes. Ce sont des options à considérer dans l’optique d’une lutte intégrée aux maladies fongiques.
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fintranet.agrocentre.qc.ca%2Fintranet%2Findice-orange-mobile%2Fedition-mars-horticole-2025%2Farticle%2Ffongicides-bien-gerer-la-rotation%3Fvar_mode%3Dpreview&amp;amp;data=05%7C02%7Ccatherine.faucher%40sollio.ag%7C4bad3b1ffe7d4b86cd4a08dd60d345e4%7C9a99fab20ed542a9b1731216f79c1e1e%7C0%7C0%7C638773182734340557%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;amp;sdata=tHoct0TUM8STI6ta9DZAbOcuypG8kPlQuUKjX5cNM9c%3D&amp;amp;reserved=0" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           * https://onionworld.net/2022/11/29/battle-against-blight-stemphylium-leaf-blight-in-ontario/
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ff3b725f-15e3-4490-9b0d-7385ed3b1645.jpg" length="140027" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 13:59:14 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/fongicide-bien-gerer-la-rotation-des-groupes-et-miser-sur-les-produits-bio</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ff3b725f-15e3-4490-9b0d-7385ed3b1645.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ff3b725f-15e3-4490-9b0d-7385ed3b1645.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Agrocentre, plus qu'un fournisseur, un partenaire!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/agrocentre-plus-qu-un-fournisseur-un-partenaire</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-expertise-tableau.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Les Agrocentre ont toujours eu le souhait de devenir un partenaire pour les producteurs de leur région.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Pour y arriver, le réseau travaille avec de multiples compagnies qui nous transmettent leurs connaissances sur de nombreux aspects du domaine végétal. Nous cherchons à comprendre les défis et les objectifs de chacun. Que ce soit pour vous aider à
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           interpréter les analyses de vos sols, élaborer votre plan de fertilisation, effectuer des suivis aux champs ou recommander des traitements de phyto-protection
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           , nous sommes présents.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Depuis 2007, à la suite de l’acquisition de Seminova par l’Agrocentre Fertibec, le réseau Agrocentre offre également des semences de légumes. Seminova travaille avec plus de 15 grands semenciers mondiaux. L’équipe de recherche, ainsi que les conseillers, suivent des parcelles d’essais de variétés toute la saison.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le réseau Agrocentre a bâti son expertise maraîchère grâce aux conseillers qui s’impliquent directement dans les champs, auprès des producteurs qu’ils suivent. Leur présence sur le terrain les amène à connaitre plusieurs facettes des entreprises, ce qui les guide dans leurs propositions et les aide à répondre aux besoins immédiats et futurs de leurs clients.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Notre présence dans les champs nous permet également de connaître les points forts et les points faibles des hybrides afin de bien conseiller les producteurs dans leur choix de semences. Par exemple, grâce à des suivis réguliers, nous avons pu remarquer que certaines variétés de citrouilles répondent mieux à l’ajustement de la fertilisation pour l’augmentation de leur calibre. Nous pouvons également détecter rapidement la sensibilité d’une variété à certaines maladies ou l’attirance plus marquée d’un insecte, comme c’est le cas pour les thrips avec certains choux. L’utilisation des fertilisants de nouvelle génération, tels que les azotes protégés ou à dégagement contrôlé, est également optimisée par la connaissance des variétés. Des hybrides de carotte dont le feuillage est plus sensible aux carences seront fertilisés différemment que des hybrides dont le feuillage est érigé et résistant à l’automne. De la même manière, les variétés de choux d’entreposage qui densifient tardivement leur pomme doivent recevoir des attentions différentes des variétés qui forment leur pomme dure rapidement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Nos connaissances multifacettes nous permettent de mieux vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs. Tout au long de la saison, il nous fera plaisir de mettre à profit notre expertise pour répondre à vos questions. N’hésitez pas à appeler votre conseiller !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-expertise-horticole-2025-b8e57-879185ab.jpg" length="138562" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 19:25:16 GMT</pubDate>
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      <g-custom:tags type="string">service agricole,dépistage,recommandation fertilisation</g-custom:tags>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-expertise-horticole-2025-b8e57.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-expertise-horticole-2025-b8e57-879185ab.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Manipulation des pesticides: La sécurité avant tout!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/manipulation-des-pesticides-la-securite-avant-tout</link>
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      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-horticole-2025-8aa65.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Depuis quelques années, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) intensifie la réévaluation de plusieurs anciens produits de phytoprotection. Ces réévaluations mènent souvent à des modifications d’étiquettes au niveau des doses, du nombre maximal d’applications ou des mises en garde de sécurité pour l’utilisateur. Ce fut le cas pour le linuron (Lorox), qui, pour protéger les préposés au mélange, au chargement et à l’application, doit maintenant être géré en circuit fermé.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Ainsi, sur le nouvel étiquette du Lorox, on peut lire :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           « Des systèmes fermés sont requis pour le mélange et le chargement. Un système fermé permet de retirer un pesticide de son contenant original et de rincer, mélanger, diluer et transférer le produit avec des boyaux, des tuyaux et des raccords suffisamment étanches pour prévenir toute exposition au pesticide ou à la solution de rinçage. »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            La gestion en circuit fermé est déjà couramment mise en place avec les gros formats (totes). Par contre, c’est une pratique qui n’était pas vraiment utilisée pour les petits formats. Bonne nouvelle, certains outils sont maintenant à votre disposition pour une utilisation avec ces petits formats, tel que le
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           easyFlow M
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Cet équipement permet une manipulation sécuritaire, sans contact avec le pesticide.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il est possible d’installer le easyFlow M directement sur le pulvérisateur ou de le garder mobile en le fixant sur un support sur roues. L’outil doit être branché sur le circuit de succion. Tout ce que vous devez faire est d’enlever le bouchon, installer l’adaptateur et positionner votre contenant sur le système de transfert. L’adaptateur percera la pellicule de protection à votre place afin d’éviter tout contact entre l’utilisateur et le pesticide. L’outil vous permet de travailler avec des contenants ouverts ou fermés, et des formats allant de 5 à 15 L, pour une quantité minimum à transvider de 60 mL. Une fois votre remplissage terminé, ce même équipement vous permettra de rincer votre contenant vide en étant branché à une source d’eau.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Vous trouverez sur internet les dépositaires du easyFlow M ainsi que plusieurs vidéos afin de bien visualiser son fonctionnement.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      
           Avec ou sans obligation de système de circuit fermé sur l’étiquette, nous vous encourageons à découvrir cet outil qui permet à tous et chacun de mieux protéger sa santé !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-horticole-2025-8aa65.jpg" length="107679" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 19:14:26 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-horticole-2025-8aa65.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Intelligence artificielle et désherbage</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/intelligence-artificielle-et-desherbage</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/mot-du-conseiller-mars-horticole-2025-80b6a.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Depuis déjà quelques années, le développement de l’intelligence artificielle (IA) représente un outil puissant qui révolutionne plusieurs industries. Dans le secteur agricole, ça se manifeste entre autres par la mise en œuvre de techniques automatisées de traitements à haute précision pour le contrôle des mauvaises herbes.
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Ces technologies se basent sur le principe de captation et de reconnaissance d’images à une vitesse ultra rapide afin de n’arroser que les mauvaises herbes, permettant de
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           sauver jusqu’à 90% des produits appliqués
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            lors des pulvérisations.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La compagnie Écorobotix est parmi l’une des premières à avoir développé et commercialisé ce type de pulvérisateur intelligent de haute précision. Originaire de Suisse et fondée en 2015, l’entreprise a consacré ses premières années à développer les algorithmes à la base de ce que deviendra la machine ARA. Les toutes premières ARA sont entrées en opération en 2021 en Europe. En 2023, Écorobotix s’est lancé à la conquête des marchés étrangers de l’Amérique du Nord et du Sud. Au Canada, l’unique distributeur de l’ARA et le seul à offrir du soutien technique est la compagnie Univerco, située à Napierville.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Avec un prix de vente autour de 340 000$ CAD l’unité, les producteurs peuvent s’attendre à un retour sur l’investissement estimé entre 2 et 4 ans, grâce à l’économie de produits appliqués, mais surtout pour ce que la technologie permet de sauver en coût de main d’oeuvre. Pour cette raison, plusieurs producteurs maraîchers de la Montérégie et de Lanaudière ont récemment fait l’acquisition d’un pulvérisateur ARA.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’ARA se base sur des logiciels d’IA qui permettent à la machine de différencier les feuilles de mauvaises herbes des feuilles des cultures à protéger. Des algorithmes, élaborés par Écorobotix à partir des images capturées au champ par les caméras d’ARA, sont conçus sur mesure pour chaque culture. Ces algorithmes sont en amélioration constante afin d’augmenter le niveau d’efficacité des traitements. À ce jour, pour le Québec, la technologie permet de traiter les cultures maraichères suivantes : betterave, brocoli, chou, chou-fleur, carotte, épinard, oignon, maïs sucré, laitue et haricot. Il est aussi possible d’utiliser l’ARA à des fins de stimulation ou de fertilisation des cultures dans la mesure où les produits appliqués peuvent être des biostimulants ou des fertilisants foliaires, et non pas seulement des pesticides.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La machine est munie d’un système de caméras qui captent les images du sol lors de son passage ; celles-ci sont immédiatement analysées par un logiciel d’IA qui détermine quelles plantes doivent être arrosées. Chacune des 156 buses espacées de 4 cm peut être opérée indépendamment des autres. Puisque les buses sont près du sol, chaque jet pulvérise une surface de 6 cm2. Un rideau protecteur descend jusqu’au sol et protège du vent, empêchant la dérive. Il sert aussi à maintenir les caméras dans la noirceur pour qu’elles captent les images correctement, sans que l’angle du soleil puisse leur nuire ; l’ARA est capable d’opérer autant la nuit que le jour. Le seuil de détection du système d’imagerie lui permet de détecter les mauvaises herbes aussi petites que 2 mm. Avec une largeur de 6 mètres, la machine est capable de couvrir 4 ha/heure.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Malgré qu’ARA soit capable de cibler seulement les mauvaises herbes, sans toucher la culture, elle n’est pas différente d’un pulvérisateur conventionnel de pleine largeur au niveau de la réglementation de l’ARLA. Les mêmes restrictions quant aux stades de traitement s’appliquent et un herbicide ne peut être utilisé que dans les conditions et cultures prescrites sur son étiquette phytosanitaire. Pour cette raison, le système est davantage utilisé dans les cultures ayant plusieurs options d’herbicides en post-levée, comme les oignons (comparativement à la laitue pour laquelle très peu d’herbicides sont homologués en post-levée). Par contre, ARA demeure tout de même une technologie intéressante pour l’application d’engrais foliaires, de biostimulants ou de fongicides, ciblés directement sur les jeunes plants dans ces autres cultures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ARA+buses.jpg" length="860842" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 19:09:09 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/ARA+buses.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Azote: Bien gérer l'investissement</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/azote-bien-gerer-l-investissement</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Est-ce qu’il vous arrive d’appliquer de l’urée à la volée sans l’incorporer ?
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Est-ce que vous appliquez tout l’azote nécessaire à votre culture en présemis et au démarreur ?
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Vous êtes-vous déjà demandé quel pourcentage de l’azote appliqué était réellement disponible à vos cultures ?
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La réponse à cette dernière question dépend de plusieurs facteurs, mais la quantité d’azote minéral perdu, entre le moment où il est appliqué et celui où la plante l’utilise , peut, dans certains cas, atteindre 75%.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Les pertes par
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           volatilisation
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            entre autres, peuvent représenter d’importantes quantités d’azote perdu. La volatilisation survient lorsque de l’azote sous forme urée est laissé à la surface du sol. Le phénomène est amplifié par différents facteurs, comme l’humidité du sol, une température chaude, un pH élevé, des résidus de cultures abondants, etc. Lors de l’application d’urée à la volée, une incorporation mécanique de surface (5 cm sont suffisants), permet de protéger le fertilisant, en autant que l’enfouissement survienne assez rapidement suivant l’application. Une pluie de 10-12 mm, en un seul événement, aura le même effet, mais la fiabilité de cette méthode d’incorporation est plutôt incertaine ! Lorsqu’il n’est pas possible d’enfouir l’urée, l’option de la traiter avec un inhibiteur de volatilisation est à considérer. Ce type de produits limitent l’action des enzymes uréase qui dégradent l’urée en ammoniac, forme sous laquelle l’azote se volatilise dans l’atmosphère. Ils réduisent considérablement les pertes, pour une période pouvant aller jusqu’à 2 semaines ou plus, le temps que des précipitations suffisantes entraînent l’urée sous la surface du sol.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            De façon générale, le fractionnement des apports est considéré comme une bonne pratique pour augmenter l’efficacité de l’utilisation de l’engrais azoté par le maïs, et dans plusieurs cas, le rendement de la culture. Le fait d’appliquer en post-levée un certain pourcentage de l’apport total permet de mieux synchroniser la disponibilité de l’azote sous forme nitrate aux besoins de la culture, qui explosent à partir du stade 7-8 feuilles. De plus, le fractionnement permet d’ajuster, au besoin, la dose initialement prévue. Si vous appliquez tout l’azote en présemis incorporé et au démarreur, vous pourriez opter pour un mélange incluant de l’urée protégée, comme le
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           PurYield
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . La technologie de dégagement contrôlé fera en sorte de ralentir la transformation de l’urée en nitrate d’une portion de l’azote appliqué et permettra ainsi un meilleur équilibre entre la disponibilité du nutriment et le prélèvement par la culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Différentes recherches démontrent aussi que les acides humiques permettent de réduire les pertes d’azote et d’améliorer son utilisation par les plantes. Il existe de bons produits que nous pouvons mélanger aux fertilisants granulaires ou liquides et qui offrent plusieurs bénéfices, outre celui-ci.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’azote coûte cher, n’hésitez pas à discuter avec votre conseiller des différentes façons de bien gérer votre investissement !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-azote-fev-2025-6d0eb-0d704e52.jpg" length="349826" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 16:53:19 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/azote-bien-gerer-l-investissement</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-azote-fev-2025-6d0eb.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-azote-fev-2025-6d0eb-0d704e52.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Donnez de la valeur à votre démarreur!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/donnez-de-la-valeur-a-votre-demarreur</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’importance d’un démarreur dans la culture du maïs, placé à 2 pouces de profondeur et à 2 pouces de distance de la semence n’est plus à démontrer.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Apporter de l’azote, du phosphore et du potassium le plus près possible de la semence, tout en gardant une distance sécuritaire, permet aux racines en développement un accès rapide aux éléments fertilisants qui permettront une croissance vigoureuse des plantules tôt en saison. L’impact positif du démarreur est d’autant plus marqué lors de conditions météorologiques moins favorables suivant le semis.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voici 3 fertilisants de spécialité qui peuvent être intégrés à votre démarreur, en remplacement ou en ajout aux engrais de base normalement utilisés, et qui ont un très fort potentiel d’augmenter vos revenus.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           MicroEssentials® SZ® (12-40-0-10S-1%zinc)
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le phosphore est l’un des éléments fertilisants pour lesquels l’application en bande est la plus efficace. D’une part, parce qu’il est moins disponible à la plante lorsque le sol est froid, ensuite parce qu’il n’est pas très mobile dans le sol ; il doit être proche des racines pour être absorbé. Les produits normalement utilisés en bande sont le MAP (11-52-00) et le DAP (18-46-00) pour leur concentration élevée en phosphore, la disponibilité et le prix. Le MicroEssentials® SZ® (MESZ), bien qu’un peu plus cher, a démontré son utilité dans l’élaboration des démarreurs à maïs.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           En effet, les résultats de 10 essais côte à côte mis en place sur une période de 2 ans dans la région de St-Hyacinthe ont démontré que le remplacement de 40 unités de phosphore sous forme de DAP par la même quantité de phosphore sous forme de MESZ se traduit par un gain de rendement moyen de 400 kg/ha et ce, dans plusieurs types de sol. En tenant compte du coût supérieur du MESZ qui est d’environ 14$/ac et du revenu additionnel d’environ 35.60$/ac (prix du maïs à 220 $/tm), on obtient un retour sur l’investissement (ROI) constant de l’ordre de 2.5
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Aspire® : 0-0-58-0.5%bore
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           78% des analyses de sol du Québec démontrent un niveau très pauvre en bore. Le bore en début de saison aide au développement racinaire donc, au développement des plantules. En substituant 30 unités de potassium sous forme de muriate de potasse au démarreur par l’Aspire® (ajout de 259 gr/ha de bore), nous avons obtenu un gain de rendement de l’ordre de 120 kg/ha. En tenant compte du coût additionnel d’environ 3.25$/ac pour l’Aspire®, le gain de rendement entraîne un revenu additionnel de 10.70$/ac (en considérant du maïs à 220$/tm), soit un bénéfice de 7.45$/ac, ce qui se traduit par un ROI de 3.3.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           K-Mag® : 0-0-21.5-21S-10.5Mg
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les sols plus légers ont souvent des niveaux de magnésium inférieurs à 250 kg/ha. L’ajout de magnésium et de soufre dans le démarreur est sans contredit une bonne pratique pour aider les plantules à bien se développer. Les résultats d’essais faits aux États-Unis ont démontré que l’ajout de 5.6 kg/ha de magnésium sous forme de K-Mag® générait un gain de rendement de l’ordre de 326 kg/ha. En tenant compte du coût additionnel de plus ou moins 14$/ac avec le K-Mag®, et du gain de rendement de 29$/ac, le bénéfice est de 15$/ac pour un ROI de 2.1.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Ce sont trois exemples concrets qui démontrent que l’utilisation d’un fertilisant à valeur ajoutée dans votre formule de démarreur maïs peut vous aider à augmenter la rentabilité de votre entreprise.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/MESZ-3118ac38.jpg" length="257534" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 16:30:23 GMT</pubDate>
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      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/MESZ.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/MESZ-3118ac38.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Le rendement, maître de la rentabilité!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/le-rendement-maitre-de-la-rentabilite</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La conjoncture économique agricole a connu des changements brusques au cours des récentes années. L’indice des prix des produits agricoles a enregistré une diminution importante. Jumelé à la hausse des taux d’intérêts et les prix élevés des intrants, ces facteurs ont grandement affecté le revenu net des entreprises agricoles. Cette baisse du revenu incite les producteurs à revoir leurs coûts ; mais attention, une diminution des intrants, ou une économie au niveau des pratiques culturales ne sont pas nécessairement gage d’une meilleure rentabilité. Il est crucial de bien fertiliser le sol et de bien gérer les ennemis des cultures afin de tirer le maximum de rendement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Il est de plus en plus important pour les producteurs agricoles de connaître leur coût de production (CDP) afin de maximiser leurs bénéfices et de réduire leurs pertes potentielles. Ces chiffres sont indispensables pour déceler à l’avance les problèmes financiers qui pourraient survenir.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le coût de production se compose des coûts fixes et des coûts variables. Les coûts fixes sont les dépenses comme les paiements de remboursement des prêts pour l’achat de terres et d’équipements, l’amortissement, l’impôt foncier et les retraits personnels. Les coûts variables comprennent les semences, l’engrais, les pesticides, le carburant et les réparations.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Le rendement peut être la variable la plus importante dans le calcul du coût de production par tonne produite pour les producteurs de cultures commerciales. Il faut le garder en tête en cours de saison, car la prise de mauvaises décisions peut grandement affecter la rentabilité de l’exploitation. Effectivement, si l’on veut sauver des coûts en diminuant les intrants, il faut être certain que ces économies n’affectent pas le rendement, car celui-ci est l’élément le plus important pour maximiser le profit par hectare !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Analysons 3 exemples de programmes de production qui pourraient être mis en place par un producteur. Les coûts sont en fonction des prix actuels.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/Cr-C3-A9ation-sans-titre.png" alt=""/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           À l’aide de l’outil AgConnexion (programme de cultures), une analyse du coût de production et du revenu par hectare de chacun des scénarios a été faite en fonction de la variation du rendement, en conservant les mêmes charges fixes pour chaque calcul. Des rendements de 8 tm/ha à 16 tm/ha ont été considérés, tout en supposant que le rendement maximal du programme intensif (C) sera plus élevé que ceux des programmes B et A. Le graphique ci-dessous démontre clairement que le coût de production par tonne produite baisse quand les rendements sont plus élevés, et ce peu importe le programme. Conséquemment, les revenus nets (marge en $/ha) augmentent lorsque le rendement croît.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/Cr-C3-A9ation-sans-titre--281-29.png" alt=""/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En conclusion, dans un contexte économique toujours plus compétitif, il est essentiel pour les entreprises de maîtriser leur coût de production. Analyser et optimiser ses coûts permet de maximiser la rentabilité et ainsi assurer la pérennité de l’entreprise. Malgré la baisse des prix des grains et la compression des marges, il est essentiel de bien fertiliser et de prendre soin des cultures pour maintenir la rentabilité. Une gestion efficace des sols, des nutriments et des pratiques culturales permet de maximiser le rendement et d’assurer la viabilité économique des exploitations agricoles. Les producteurs doivent donc continuer à investir dans des pratiques agricoles durables et efficaces pour garantir leur succès à long terme.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           *Les scénarios analysés ne sont pas des recommandations générales. Les recommandations de fertilisation et de phytoprotection doivent être adaptées et justifiées selon la réalité de chaque champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/mot-du-conseiller-fev-2025-40d15-9aa70833.jpg" length="142508" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 20:59:41 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/le-rendement-maitre-de-la-rentabilite</guid>
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      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Entrevue avec nos acheteurs de fertilisants</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/entrevue-avec-nos-acheteurs-de-fertilisants</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Janvier 2025 : la guerre russo-ukrainienne persiste, le conflit israélo-palestinien est plutôt au neutre, Trump est élu président et menace d’imposer des tarifs à ses partenaires commerciaux... bref, comme à chaque année, il y a de l’incertitude en ce qui concerne le marché et la réalité des acheteurs de fertilisants.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Dans cet article nous vous présentons, sous forme de questions-réponses, à quoi ressemble le travail des acheteurs de fertilisants ainsi que des gens qui gravitent autour d’eux.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Le contexte géopolitique
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Quels sont les facteurs qui ont une grande influence sur votre travail ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Comme vous vous en doutez, il y a plusieurs facteurs qui influencent la disponibilité et le prix des matières premières. Comme acheteur, on surveille les zones de guerre et l’impact sur l’approvisionnement à partir des endroits avoisinants ces zones. On tente normalement de mesurer, avec l’aide des fournisseurs locaux, l’impact à court et moyen terme sur la fluidité de l’approvisionnement. Le conflit israélo-palestinien par exemple, ne met pas à risque les mines du pays. Le seul enjeu commercial pour le moment est celui du chargement de navires dans cette zone.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            Disons que les « zones chaudes » apportent des défis sur le plan de la disponibilité du transport, du partage des risques, de l’assurabilité, et au final, du coût. Nous avons des discussions hebdomadaires avec nos principaux partenaires transactionnels et ce, pour minimiser l’impact du prix à la ferme.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            Les dernières années ont été plus complexes mais tranquillement, ces nouvelles réalités sont devenues une sorte de « normalité ».
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Q.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Comment gérez-vous ça au jour le jour ?
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            R.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Probablement comme le font les producteurs : en ayant des communications constantes avec nos fournisseurs. On anticipe et analyse le risque, on prévoit des alternatives, on décale des transports et des achats. Finalement, ensemble, on travaille à minimiser l’impact sur la chaîne d’approvisionnement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Le gaz naturel et le dollar
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il y a un facteur qui revient souvent dans les conversations cette année, soit le prix du gaz naturel. Pouvez-vous dresser un portrait de ce secteur ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il faut se rappeler qu’avant la guerre, l’Europe achetait une bonne proportion de son gaz naturel de la Russie, ce qui n’est plus le cas. Le prix d’approvisionnement est plus élevé parce qu’elle doit maintenant se tourner vers d’autres marchés, et la ressource est plus rare. En ce début 2025, il faut être conscient que le gaz est presque aussi cher que l’année du déclenchement de la guerre Russie/Ukraine. Cela a un impact direct sur le coût de l’azote fabriqué là-bas dans des usines qui requièrent une grande quantité de gaz naturel.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il y a certainement d’autres facteurs qui influencent le prix des fertilisants ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Oui, il y a les mouvements des grands marchés de consommation tels que la Chine, le Brésil, l’Inde et les États-Unis. Ils ont une grande influence sur l’offre et la demande, donc sur les prix par ricochet. Il faut aussi tenir compte de la valeur de notre monnaie, car les transactions s’effectuent en dollars US. Cela dit, le prix du gaz naturel génère plus de pression qu’à l’habitude. On doit surveiller quotidiennement ce marché pour voir les opportunités d’achat se présenter.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Parlons un peu du dollar, ce n’est sûrement pas facile de travailler avec un taux de change en baisse ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Effectivement, ce n’est pas simple ! L’an passé en janvier notre dollar valait 0.73 USD et maintenant il est à 0.69 USD. L’impact du taux de change sur les fertilisants n’aide en rien les producteurs agricoles à avoir des tonnes d’engrais à un prix moyen normal. Rarement nous avons dû faire face à un dollar si faible.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Le transport et la logistique
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Est-ce que c’est compliqué de trouver des transporteurs ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Étant donné que nous achetons constamment sur le marché des fertilisants, il n’est pas si difficile de trouver des navires pour nos besoins. Pour les prix de transport, nous sommes actuellement à des valeurs normales à l’international.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Quand avons-nous besoin de wagons pour le transport des fertilisants ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Plusieurs raisons peuvent expliquer que nous ayons recours au transport par rails, mais en voici quelques-unes : les achats d’engrais « spot » de petits volumes pour combler les besoins, ou certains achats de fertilisants liquides, qui proviennent des États-Unis et de l’Ontario, pour lesquels le volume et la proximité font en sorte qu’on préconise le train.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            En règle générale, le transport par train est légèrement plus cher à la tonne que par navire, parce qu’on ne transige pas les mêmes quantités. Le contexte de l’offre et de la demande influence aussi le prix et la disponibilité des wagons en temps opportun est un enjeu de taille ; ça n’a pas été évident dans la dernière année !
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Prix des intrants / prix du grain
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Quel sera le prix des intrants cette année ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            De façon générale, le prix des intrants est en hausse depuis l’été, mais plus récemment (décembre-janvier) le marché s’est stabilisé. Est-ce que ça va rester comme ça jusqu’au printemps ? Difficile à dire pour l’instant. On peut affirmer que certains produits, surtout à base d’azote, sont en nette hausse par rapport à l’an dernier. Cela va certainement avoir un impact à l’achat pour les producteurs.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Q.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Pensez-vous que le prix des grains va influencer les achats d’intrants ?
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           R.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il est certain que la baisse du prix des grains qu’on observe depuis un certain temps va affecter le marché des fertilisants, mais de façon mineure. En 2024 par exemple, les producteurs ont décidé de faire à peu près 5% moins de maïs et plus de soya. Cela ne s’est pas automatiquement reflété dans la quantité de fertilisants achetés car la saison s’annonçait bonne et les producteurs ont sûrement appliqué ce dont les plantes avaient besoin.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            En ce milieu de janvier, on remarque que le prix des grains est à la hausse et cela nous indique aussi que les hectares anticipés en maïs seront possiblement à la hausse versus l’an dernier. La carte cachée du jeu, ce sont les céréales d’automne. Il s’est semé de grandes superficies en blé d’automne, plus qu’à l’habitude, et la survie à l’hiver est toujours imprévisible avec cette culture. Nous verrons le résultat au printemps, mais si la fenêtre le permet et que certains champs sont détruits, il y a fort à parier que la première option de resemis sera le maïs-grain, surtout si le prix offert continu d’augmenter.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dans ce monde d’incertitudes, une chose est claire suite à notre entrevue, nos acheteurs de fertilisants travaillent fort et sans relâche pour nous approvisionner en produits de qualité, en quantité suffisante et à un prix le plus avantageux possible !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Bonne saison 2025 !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/illustration-UNE.jpg" length="376352" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 20:25:30 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>À la découverte d'OrganicOcean</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/a-la-decouverte-d-organicocean</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;h3&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Des produits d'origine marine au service de l'agriculture
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_2129.JPG"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           OrganicOcean inc. est une entreprise québécoise qui se spécialise dans le développement et la fabrication de produits novateurs d’origine marine pour la nutrition des plantes. Elle exploite notamment les propriétés exceptionnelles d’algues marines pour optimiser la performance des cultures, qu’il s’agisse de grandes cultures ou de production maraîchère.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au début de l’automne, plusieurs conseillers des Agrocentres ont eu l’opportunité d’assister au processus de récolte des algues et ont pu visiter l’usine de transformation. Les récoltes ont lieu à Cacouna et à Trois-Pistoles, lors des marées basses. L’observation des hauteurs de marée est essentielle pour planifier les prochaines récoltes et déterminer jusqu’où le bateau de chargement peut s’approcher. En installant des drapeaux à divers endroits lors des récoltes, l’équipe peut ainsi délimiter les zones à récolter, et le chemin à suivre pour y accéder, avant que ceux-ci ne soient recouverts par les eaux salées.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dans ces lieux, on retrouve plusieurs variétés d’algues, telles que Saccharina longicruris, Fucus vesiculosus et la précieuse Ascophyllum nodosum. Précisément, ce sont les propriétés de l’Ascophyllum nodosum qui sont recherchées, car cette espèce performe bien dans les conditions difficiles. L’algue est adaptée à la salinité, au froid, à la dessication, au soleil et au gel, lorsque l’eau se retire et l’expose, bref, l’Ascophyllum a une résistance aux stress hors du commun. Cela se reflète dans sa composition biochimique unique, comprenant des biopolymères protecteurs, des antioxydants et des stimulants de croissance qu’il est possible d’extraire pour en faire bénéficier nos cultures. L’ascophylle est une algue de couleur vert olive formant de longues lanières lisses et plates, sans nervure médiane et garnies de gros flotteurs à intervalles réguliers. Elle peut atteindre entre 1 et 3 mètres de longueur.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Lors des récoltes, une équipe d’une quinzaine de personnes travaille avec ardeur pour faucher les algues, les transporter en brouette jusqu’au bateau, charger de grands sacs et les embarquer à bord avec une grue. Les récoltes s’étendent généralement de juin à novembre.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Saviez-vous que ?
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La compagnie adopte des techniques de récolte respectueuse de l’environnement et de la ressource, afin de protéger l’écosystème et d’assurer une production à long terme. À la récolte, leur pratique consiste à couper l’algue manuellement avec une faucille à un minimum de 15 cm du crampon. L’équipe ne prélève que 15 à 20 % de la biomasse totale par zone d’exploitation et effectue une rotation des aires de coupe sur une période minimale de 3 années. Cela assure une régénération constante et respecte les cycles naturels de cette plante aquatique.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La visite s’est poursuivie à l’usine située à Notre-Dame-des-Neiges. Il y a eu plusieurs travaux dans la bâtisse depuis 2017 pour permettre une transformation des algues la plus efficace possible et réduire les pertes au maximum. On constate rapidement que OrganicOcean offre des produits de qualité et valorise la ressource de façon optimale, pour que nous puissions profiter pleinement de ses bénéfices.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La gamme de produits d’OrganicOcean regroupe différentes formulations granulaires et liquides à base d’extraits d’algues, de sous-produits de transformation de la pêche et d’acides humiques, pour stimuler les cultures à divers stades de développement. Voici les principaux produits qui sont disponibles dans le réseau Agrocentre.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           ASCO-ROOT
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           ASCO-ROOT est un biostimulant granulaire à base d’extraits d’algues avec une technologie de libération contrôlée qui est conçu pour être appliqué en mélange dans les démarreurs. ASCO-ROOT maximise la productivité des plantes en stimulant le développement racinaire, la formation des parties fruitières et en aidant la culture à résister aux stress. Ce produit a fait ses preuves dans la pomme de terre et dans plusieurs cultures maraîchères. Sa compatibilité avec les démarreurs est un grand avantage puisqu’elle permet d’éviter des coûts supplémentaires pour son application.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           INICIUM
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La gamme INICIUM, exclusive au réseau Agrocentre, comprend les produits INICIUM LC, INICIUM MAX et INICIUM SP-MAX. En combinant les avantages des extraits d’algues et des acides humiques et fulviques qui le composent, la formulation liquide INICIUM LC stimule la formation des parties reproductives et augmente la résistance aux stress causés par la sécheresse, la salinité et les températures extrêmes. En application au sol, INICIUM LC stimule la croissance racinaire et améliore la disponibilité et l’absorption des nutriments. On peut le mélanger avec le 32-0-0 pour une application dans le maïs grain, ou bien l’utiliser en application foliaire ou au moment de la transplantation dans les productions horticoles. INICIUM MAX est une formulation liquide pouvant être utilisée en régie biologique et INICIUM SP-MAX est une poudre soluble utilisée depuis plusieurs années comme ingrédient pour l’encroûtement de différentes semences maraîchères de Seminova.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           HUMARINE
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           HUMARINE est un supplément granulaire à libération contrôlée, qui contient 24% d’acide humique soluble encapsulé dans une matrice unique de carapace de crustacés riche en chitine. Il aide à améliorer la disponibilité des nutriments présents dans le sol et provenant des engrais. Les acides humiques qui le composent permettent d’augmenter la capacité d’échange cationique (CEC) du sol, améliorant ainsi la rétention des éléments fertilisants et réduisant la fixation du phosphore. HUMARINE exprime son plein potentiel dans les sols plus grossiers, à faible CEC, pauvres en matière organique ou à forte teneur en aluminium.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           STIMULAGRO
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           STIMULAGRO est un biostimulant à base d’extrait d’algue marine qui peut être mélangé à d’autres produits liquides tel que les fertilisants et des produits de phytoprotection. STIMULAGRO convient pour les cultures biologiques et conventionnelles. C’est lors des stades reproductifs qu’il est plus performant, en stimulant la division cellulaire et le développement des parties reproductives. Il a aussi pour effet d’augmenter la résistance aux stress environnementaux et biotiques (insectes, maladies). STIMULAGRO est utilisé autant sur les grandes cultures qu’en production horticole. C’est un mélange parfait avec les fongicides appliqués au début de la phase reproductive dans le maïs, le soya ou les céréales.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le 18 septembre dernier, j’ai eu le plaisir de visiter les installations de l’entreprise et les zones de récolte. Accompagnés par Martin Poirier, le président d’OrganicOcean, nous avons reçu des explications sur les embarcations et les types d’algues recherchées. Dans l’air salin du fleuve, nous nous sommes éloignés à une soixantaine de mètres du rivage, explorant les fonds marins lors de la marée basse. À l’usine, j’ai été particulièrement impressionnée par le développement technologique et la capacité d’innovation de l’entreprise. L’innovation est axée sur la fabrication de produits performants de qualité, locaux, dans l’optique de relever les défis agronomiques et climatiques actuels du Québec.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Bref, cette entreprise offre des produits en ligne avec l’agriculture durable et qui apportent des bénéfices aux cultures. En appliquant le bon produit au stade approprié, vous pourrez observer l’impact positif des produits d’OrganicOcean. Les propriétés étonnantes de l’Ascophyllum nodosum vous amèneront à porter un regard différent sur les algues marines !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_2100.JPG" length="773979" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Mon, 23 Dec 2024 19:14:33 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>La bonne semence à la bonne place</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/la-bonne-semence-a-la-bonne-place</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Est-ce que commander vos semences pour l'année prochaine est un processus simple pour vous?
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dans les prochaines lignes, nous verrons qu'il y a plusieurs facteurs qui devraient être pris en considération pour que vos choix soient bien adaptés à votre ferme. Il est faux de penser que n’importe quelle semence peut aller dans n’importe quel champ et sur n’importe quelle ferme. Optimiser les rendements dans chaque parcelle est beaucoup plus complexe. Pour ma part, c’est la partie la plus excitante de mon travail de conseillère auprès du producteur : aider à positionner les bonnes semences, à la bonne place ! Chez Agrocentre, le fait de distribuer les produits de plusieurs semenciers nous permet d’avoir un large éventail d'options, pour tous les goûts et toutes les régies.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voici les points importants à considérer dans le choix des variétés et hybrides pour l’an prochain :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Les maturités
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Surtout pour le maïs grain, il est important de tenir compte de la région pour choisir la bonne maturité. À mon avis, une stratégie à faible risque serait de choisir des hybrides de maturités différentes selon les proportions suivantes : 60% de la quantité de semences achetées selon la maturité réelle de notre région (pour une année normale), 20% d'hybrides un peu plus hâtifs qui pourront être récoltés tôt et 20% d'un peu plus tardifs, question de pouvoir en profiter si l'automne s'étire. On s’entend que bien souvent une variété avec une maturité plus élevée aura un meilleur potentiel de rendement. Par contre, il y a d’excellents hybrides hâtifs qui performent super bien. Évidemment, la météo influence beaucoup le rendement final des hybrides choisis : le moment propice entre la floraison et des précipitations suffisantes par exemple, aura un grand impact. C'est entre autres pour limiter ce « risque climatique » qu'il est bon de varier les maturités semées. D’autres facteurs peuvent influencer les proportions suggérées, comme la date de récolte souhaitée - pour faire des travaux aux champs par exemple - ou la qualité du drainage des terres, qui dans certains cas retarde les semis. Le semis d'une céréale d'automne après la récolte du soya est une autre raison qui pourrait motiver le choix d'une variété plus hâtive. Certaines années, les soyas hâtifs ont même de meilleurs rendements que les tardifs !
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Le type de sol
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les cultivars ont un comportement différent selon les types de sol. Certains sont mieux adaptés aux textures grossières et d’autres aux textures fines. Par exemple, les génétiques qui ont une bonne résistance au stress hydrique s'en sortiront mieux que d'autres dans les sols légers, plus sensibles au manque d'eau. La physiologie de la plante aussi a son influence : un soya très long sera à éviter dans une terre meuble et bien fertile, le risque étant trop grand pour la verse et les maladies.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           Les rotations de cultures
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En général, les cultures donnent de meilleurs rendements lorsqu'une rotation comptant plusieurs espèces est en place. Par contre, dans un système de monoculture, le choix d'hybrides adaptés fait une grande différence. Sur un retour de maïs, surtout lorsque les résidus sont abondants, il est tout indiqué de choisir un hybride qui a une bonne émergence et de la vigueur en début de saison. La résistance de la variété ou de l'hybride aux maladies et aux insectes est également un aspect à considérer lorsqu'on retourne plus d'une année de suite dans la même culture.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           La population visée
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Il serait avantageux pour plusieurs hybrides et variétés de viser des populations élevées. Dans le maïs, la flexibilité de l'épi est une caractéristique de l'hybride : plus un épi est de type fixe, plus il y aura un avantage à augmenter le taux de semis. Mais attention, semer du maïs à 38 000 plants par acre requiert une attention particulière au niveau de la fertilisation. Plus il y a de monde, plus il y aura besoin de gaz ! En fait, la réponse de l'hybride à la population est étroitement liée à sa réponse au stress. La compétition pour les ressources (eau, lumière, nutriments) est évidemment plus forte lorsque la population est élevée, et il est logique que les cultivars qui, par exemple, développent une masse racinaire plus importante ou plus profonde, soient mieux adaptés aux populations élevées. 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;strong&gt;&#xD;
      
           La gestion de l'azote
          &#xD;
    &lt;/strong&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En terminant, il me reste à parler de la gestion de la fertilisation azotée. Chacun a un peu sa recette pour fertiliser ses champs : certains mettent la totalité de l’azote à la volée avant de semer, d’autres utilisent des fertilisants azotés à libération lente, ou font 1 ou 2 fractionnements en post levée... Il y en a aussi qui fertilisent avec des fumiers ou des engrais verts, etc. Il faut être conscient que le même hybride ne répondra pas nécessairement de la même façon à toutes ces méthodes de fertilisation. Pour ma part, un maïs de type « cheval de course », plutôt offensif, a avantage à être bien fertilisé au bon moment, en plusieurs fractionnements. Il faut le " biberonner ", comme on dit, lui en donner fréquemment, à petites doses, pour qu’il n’en manque jamais ! Un hybride plus défensif, quant à lui, sera moins stressé et impacté par des conditions difficiles. Lorsqu'il y a un élément qui n’est pas optimal, comme l'azote qui est disponible en moins grande quantité une année très pluvieuse avec beaucoup de lessivage, le rendement en sera moins affecté avec ce type de semences. Souvent ces hybrides ont un système racinaire plus développé qui leur permet d’aller capter l'azote dans un plus grand volume de sol. Le facteur de la fertilisation est également à considérer dans le cas du soya. Certaines variétés préfèrent en effet des terres plus fertiles et répondent bien à fertilisation, alors que d’autres sont mieux adaptées à des terrains plus pauvres.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Votre conseiller(ère) Agrocentre peut vous aider à y voir plus clair dans vos choix de semences ! N’hésitez pas à l'appeler pour en discuter !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/pes%C3%A9e+parcelle.jpg" length="724403" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Wed, 20 Nov 2024 14:42:16 GMT</pubDate>
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      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Les céréales d'automne, de plus en plus populaires!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/les-cereales-d-automne-de-plus-en-plus-populaires</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Si vous vous demandez pourquoi les céréales d’automne sont de plus en plus populaires auprès des agriculteurs, c’est qu’il y a plusieurs raisons.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           L’une d’entre elles est de garder les champs couverts tout au long de l’année, que ce soit par des engrais verts ou des céréales d’automne justement. En semant une céréale d’automne après la récolte du soya par exemple, le sol restera couvert jusqu’à la récolte de l’été suivant. La couverture du sol par des résidus de culture, et encore plus par des cultures vivantes, permet de réduire l’érosion, d’augmenter la teneur en matière organique et la vie dans le sol, et permet de capter un maximum de carbone.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les céréales d’automne sont également un bon moyen d’améliorer la rotation des cultures ; par exemple, soya-céréales d’automne-maïs, plutôt que soya-maïs seulement. De plus, lorsque l’agriculteur incorpore un trèfle à la volée dans ses céréales au printemps, ou sème une culture de couverture après la récolte, il diversifie encore plus les espèces végétales cultivées, et bénéficie des avantages de chacune. Dans le cas du trèfle par exemple, une fois la céréale récoltée, le trèfle, déjà bien implanté, viendra couvrir le sol et fera un excellent engrais vert pour le maïs la saison suivante.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Puisque les céréales d’automne sont récoltées très tôt en saison, il est plus facile d’effectuer des travaux dans les champs dans des conditions favorables ( sol sec et portant ). Cette culture d’automne permet aussi d’alléger les tâches du printemps , qui est la période de l’année la plus intense.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Plusieurs bonnes raisons poussent les agriculteurs vers les céréales d’automne, mais pour moi, il y a une raison qui surpasse les autres dans le contexte économique actuel où tout est beaucoup plus cher (machinerie, diesel, terres agricoles, etc.), et c’est le rendement ! Celui des céréales d’automne est nettement supérieur au rendement des céréales de printemps. Selon les années, la récolte atteint presque le double, comme en 2021 par exemple, où la pruduction fut vraiment bonne grâce à une excellente survie à l’hiver. L’avantage de rendement s’explique par un départ rapide au printemps compte tenu d’un système racinaire déjà bien développé. S’il y a un manque d’eau et un excès de chaleur, les plants vont mieux le supporter en raison de leurs racines bien développées et s’il y a un surplus d’eau, celles-ci permettront un meilleur égouttement. Si en plus on considère la récolte de paille, les profits augmentent encore, car il y a aussi plus de paille produite avec les céréales d’automne qu’avec les céréales de printemps. Puisqu’il y a un meilleur départ au printemps pour les céréales d’automne, il y a, par le fait même, une meilleure compétitivité face aux mauvaises herbes. Un bon contrôle des mauvaises herbes est un autre facteur entraînant un meilleur rendement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Une céréale d’automne peut être semée avec un semoir après la récolte de la culture principale mais certains l’implantent aussi à la volée dans la culture mature, vers la fin août-début septembre, selon les régions. En théorie, cette technique permet un semis plus hâtif, donc une implantation plus rapide et une couverture de sol en continu. Les grains laissés en surface ont par contre besoin d’eau pour germer et la levée et les populations peuvent être plus variables avec cette méthode d’implantation. Quoiqu’il en soit, la date de semis demeure un facteur clé de réussite ; un semis hâtif permet un meilleur établissement des plants avant que le froid arrive, une meilleure survie à l’hiver et une reprise plus vigoureuse au printemps.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/mot-du-conseiller-sept-2024-346e7.jpg" length="204162" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 18:31:51 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Stratégies phytosanitaires: on y voit dès l'automne!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/strategies-phytosanitaires-on-y-voit-des-l-automne</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;h3&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Brûlage d'automne? Stratégie payante dans certaines situations!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/taraxacum-officinale-004.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’automne, quelle belle saison ! Je sais, on ne chôme pas avec les récoltes et tous les travaux qui s’y rattachent. Mais, pourquoi ne pas réfléchir à l’idée d’inclure un brûlage automnal dans notre stratégie phytosanitaire ? Ça peut être payant de le faire, surtout en travail minimum ou en semis direct, après avoir identifié les mauvaises herbes présentes au champ lors des récoltes.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Certaines mauvaises herbes sont beaucoup plus faciles à contrôler l’automne. On peut penser au pissenlit ou encore à la vergerette du Canada. Prenons le pissenlit : au printemps, même avec une dose supérieure de glyphosate, il est très difficile à contrôler. Tandis qu’à l’automne, une petite dose suffit (0.67 L/ac de glyphosate 540 g/L). C’est à peu près la même chose avec la vergerette du Canada.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           De plus, lorsqu’on est en travail minimum (ou en semis direct), le brûlage d’automne devrait être un incontournable. Bien souvent au printemps, plusieurs producteurs en travail minimum ne font pas de brûlage avant de semer, parce qu’ils ne voient pas beaucoup de mauvaises herbes ou parce qu’ils manquent de temps, tout simplement. Lorsque la culture lève, il n’est pas rare d’être envahi par les mauvaises herbes assez rapidement après le semis. Dans ce cas, il faut alors sortir les gros canons : augmenter passablement la dose de glyphosate et mélanger plusieurs matières actives afin d’en venir à bout. En plus, ça ne garantit pas qu’on ne devra pas faire un 2e passage...
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Tandis que les producteurs qui font un brûlage à l’automne, eux, même s’il n’y avait pas beaucoup de mauvaises herbes visibles du haut de la cabine de batteuse, ont des champs propres plus longtemps au printemps et peuvent donc attendre un peu plus tard afin d’appliquer leur stratégie phytosanitaire sans avoir besoin de sortir l’artillerie lourde. Par cette pratique, il est donc possible de réduire la quantité de pesticides utilisée dans une année, et d’appliquer des matières actives avec des indices de risque (IRE et IRS) plus bas.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           De plus, généralement (oublions l’automne 2023 bien entendu), les conditions de terrain sont plus sèches à l’automne, ce qui minimise les risques de compaction. Il est cependant important de mentionner qu’on doit faire le brûlage avant la première grosse gelée automnale.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Voilà pourquoi on devrait s’intéresser plus sérieusement à l’option d’inclure un brûlage d’automne dans certaines stratégies de désherbage !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-sept-2024-b0fe3.jpg" length="284240" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 18:29:38 GMT</pubDate>
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      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-sept-2024-b0fe3.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-phyto-sept-2024-b0fe3.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Échantillonnage de sol conventionnel ou GPS?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/echantillonnage-de-sol-conventionnel-ou-gps</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La composition d’un sol est la base de l’agronomie. Les analyses de sol permettent d’avoir un portrait précis de sa composition en éléments fertilisants. L’échantillonnage de sol doit être fait minimalement aux 5 ans. Cela permet de déceler les carences et venir combler les besoins des cultures. Il est important de toujours prendre les échantillons de sol au même moment dans l’année afin de pouvoir comparer les résultats dans le temps.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Il existe deux types d’analyses de sol ; les analyses standards, ou conventionnelles et les analyses géoréférencées (GPS)
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . La différence majeure entre ces deux types d’analyses réside principalement dans la manière dont les échantillons de sol sont prélevés, analysés et interprétés.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           La méthode conventionnelle consiste à prendre une seule analyse de sol par champ, en prélevant plusieurs échantillons de terre aléatoirement, en suivant un schéma en grille ou en zigzag. Ensuite, on mélange le tout dans une chaudière et on obtient une analyse de sol pour le champ. Alors que les analyses géoréférencées sont prélevées à des endroits précis, choisis à l’aide de technologies telles que l’imagerie satellite, ou les cartes de rendement, qui nous permettent de cibler des zones à échantillonner. On peut aussi tracer un carrelage sur le champ (grid) et prélever un échantillon par case, à égale distance l’une de l’autre. En général, on vise à avoir une analyse de sol par hectare de champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Au niveau de l’analyse et de l’interprétation des données, les résultats d’analyses de sol standards nous indiquent une moyenne des paramètres mesurés pour le champ. Du côté des analyses de sol GPS, on obtient un résultat pour chaque point échantillonné. Ainsi, on peut créer une carte de fertilité du sol qui illustre de manière détaillée la variabilité spatiale des différents paramètres analysés. Cela permet une gestion plus ciblée et précise des intrants agricoles comme les fertilisants et la chaux. En résumé, les analyses de sol GPS offrent une approche plus précise, plus stratégique et plus durable pour la gestion agricole, en exploitant les avantages de la technologie géospatiale pour optimiser les rendements tout en minimisant les impacts environnementaux et les coûts de production.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e-89559ea3-6f09db82.jpg" length="246914" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 18:29:35 GMT</pubDate>
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      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/flash-analyses-du-sols-sept-2024-9678e-89559ea3-6f09db82.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Traitements de semences: quelles sont les nouvelles règles?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/traitements-de-semences-quelles-sont-les-nouvelles-regles</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/Capture+d-%C3%A9cran+2024-09-12+145425.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le 1er janvier 2025 marquera l’entrée en vigueur de nouvelles exigences réglementaires concernant les semences enrobées de pesticides. Idéalement, vous êtes déjà au courant et mon texte ne vous apprendra pas grand chose ; si ce n’est pas le cas, lisez attentivement ce qui suit ! Les modifications relatives aux semences traitées découlent de la dernière révision réglementaire de la Loi sur les pesticides, elles font partie d’un ensemble de modifications qui touchent le Règlement sur les permis et les certificats pour la vente et l’utilisation des pesticides, et le Code de gestion des pesticides.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Justifications et prescriptions
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
        
            Le concept d’une prescription requise pour l’achat de certaines matières actives et d’une justification pour encadrer leur utilisation n’est pas nouveau. C’est une exigence qui s’applique depuis quelques années à l’atrazine entre autres, et aux semences enrobées de néonicotinoïdes de certaines cultures. En 2018, le gouvernement a créé une nouvelle classe de pesticides, la classe 3A, pour inclure dans la réglementation les semences traitées avec un néonic de 8 cultures (avoine, blé, canola, maïs ensilage, maïs grain, maïs sucré, orge, soya).
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           À partir de janvier prochain par contre, la classe 3A s’étendra à tous les insecticides utilisés sur les semences de ces cultures
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           . Ça signifie que l’achat et la mise en terre de semences avec traitement insecticide ne pourra plus se faire sans l’obtention d’une prescription et d’une justification signées par un agronome.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les traitements de semences insecticides (TSI) sont principalement utilisés dans le maïs, relativement peu dans le soya. De manière générale, leur utilisation a d’ailleurs diminué au cours des dernières années. La volonté du gouvernement, par cette modification réglementaire, est de faire en sorte que cette diminution se poursuive ; les TSI devront être utilisés en dernier recours seulement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La classe 3B
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Dans la foulée de l’élargissement de la classe 3A, le ministère a également créé une nouvelle classe de pesticides, la classe 3B. Elle regroupe les semences enrobées de fongicides des 8 cultures mentionnées précédemment.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les traitements de semences fongicides sont plus répandus. Les pathogènes de sol qui peuvent causer des dommages aux jeunes plantules sont nombreux, et leur incidence étant très fortement liée aux conditions météo qui suivent les semis, elle est difficile à prévoir. On utilise fréquemment ces traitements dans le maïs, le soya et les céréales.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les traitements de semences fongicides ne requièrent pas de prescription, mais comme elles seront dorénavant considérées comme un pesticide, certaines obligations s’appliqueront.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Ainsi, à partir du 1er janvier 2025,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           vous devrez détenir un certificat (E1, E2, CD8) ou un permis C8 pour acheter et mettre en terre des semences traitées des classes 3A et 3B
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           .
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Les distances d’éloignement des zones sensibles qui s’appliquent à tous les pesticides s’appliqueront également lors du semis de ces semences.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           De plus, les producteurs devront inclure à leurs registres, les pesticides de classes 3A et 3B. Ils devront consigner la quantité de semences enrobées utilisées, les champs où elles ont été semées, la date de semis, le nom commercial du traitement de semences, les ingrédients actifs qui le composent, le numéro d’homologation, etc. Un modèle de registre est disponible sur le site du ministère de l’environnement.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Actions à prendre
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Si vous ne possédez pas de certificat E1 ou E2, nous vous suggérons d’entreprendre dès maintenant les démarches pour l’obtenir. Vous pouvez vous inscrire à un cours en ligne ou en personne, ou réviser à votre rythme à l’aide de guides imprimés, avant de passer votre examen. Une fois l’examen réussi, vous pourrez faire la demande auprès du ministère de l’environnement pour obtenir votre certificat.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Informez-vous également des traitements utilisés sur les semences que vous achetez. Conservez les étiquettes ; elles vous aideront à compléter votre registre.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Surveillez la levée du maïs et du soya dans vos champs. Il sera important pour votre conseiller(ère) et vous de bien documenter la présence de ravageurs et l’ampleur des dommages causés pour qu’il(elle) puisse justifier et prescrire un TSI si nécessaire.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Comme l’utilisation systématique d’un TSI ne sera plus possible, préparez-vous à mettre en place un plan graduel de diminution de leur utilisation.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le Réseau Agrocentre est là pour vous aider à cheminer au travers ces nouvelles exigences réglementaires, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions. D’ici là, bonnes récoltes!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Pour plus d’informations concernant les cours/examens pour l’obtention d’un certificat, visitez le site sofad.qc.ca et sélectionnez «pesticides» sous l’onglet services, ou consultez le 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://www.upa.qc.ca/producteur/formations/detail/pesticides-en-milieu-agricole" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           https://www.upa.qc.ca/producteur/formations/detail/pesticides-en-milieu-agricole
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ﻿
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      
           Manipulation des semences traitées :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      
           Parce que ce ne sont pas des produits appliqués à l’aide de l’arroseuse, il est facile d’oublier que les enrobages de semences contiennent aussi des substances qui peuvent nuire à la santé. Pourtant, les insecticides et les fongicides qui colorent les semences représentent eux aussi un risque et certaines précautions s’imposent lors de la manipulation. Vous devriez au minimum porter des lunettes, des gants et des vêtements longs lors de la manipulation des semences traitées, et idéalement un masque. Évitez le plus possible d’être en contact avec la poussière qui s’échappe lors du transfert des sacs vers le planteur, et manipulez les sacs vides avec soin (les accoter sur soi pour les replier plus facilement n’est pas une bonne idée !). N’oubliez pas qu’AgriRécup vous permet maintenant de disposer des sacs de semences vides de façon sécuritaire !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/une-septembre-2024-c11a2.jpg" length="146082" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 13 Sep 2024 18:29:33 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/traitements-de-semences-quelles-sont-les-nouvelles-regles</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/une-septembre-2024-c11a2.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/une-septembre-2024-c11a2.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Une solution novatrice et durable pour combattre Phytophthora sojae !</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/une-solution-novatrice-et-durable-pour-combattre-phytophthora-sojae</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            La pourriture phytophthoréenne, causée par l’agent pathogène
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Phytophthora sojae
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            , est une maladie racinaire en constante augmentation dans les cultures de soya canadiennes. Chaque année, on comptabilise des pertes de rendements de plus de 50 millions de dollars au pays associées à cette maladie uniquement. Sans l’utilisation d’aucune méthode de lutte, un producteur aux prises avec du
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Phytophthora
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            aura des pertes moyennes de rendements de 11 %, ce qui représente facilement 200 $ l’hectare en moins dans ses poches à chaque saison.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Heureusement, des variétés de soya possédant des gènes de résistance «Rps» (résistant à
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Phytophthora sojae
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           ) sont disponibles pour les producteurs et permettent de protéger efficacement les plants, du semis à la récolte. Pour savoir quels gènes utiliser, le producteur doit toutefois connaître les différentes souches (ou variants) de la maladie présentes dans son champ. Selon une récente étude pancanadienne présentée par l’équipe du professeur Richard Bélanger à l’Université Laval, 85 % des producteurs canadiens n’utilisent pas le bon gène de résistance. C’est pourquoi cette même équipe a développé un outil de diagnostic moléculaire novateur qui permet d’identifier précisément les différents variants de la maladie présents dans un simple échantillon de sol ou de plante. En connaissant précisément les variants présents dans un champ, le producteur sait exactement quels gènes Rps il doit privilégier ou éviter. Il peut ainsi simplement demander à son semencier de lui fournir une variété qui contient le bon bagage de résistance.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Afin d’assurer l’accessibilité de cet outil (aujourd’hui breveté) aux producteurs de soya, l’entreprise AYOS technologies a été fondé au sein même du laboratoire de recherche de l’Université. L’entreprise rend le service de détection des variants de
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Phytophthora sojae
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            disponibles à l’ensemble des producteurs, afin de leur permettre un choix éclairé quand vient le temps de sélectionner des semences qui seront résistantes à la maladie. Par un simple choix de variétés de soya adaptées, le producteur peut diminuer drastiquement ses pertes de rendement sans même avoir à investir dans un traitement de semences souvent onéreux et qui ne protègent qu’en début de saison.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Advenant le cas où aucun des gènes Rps recommandés suite au diagnostic ne serait disponible chez le semencier, le producteur peut se tourner vers une variété de soya possédant une bonne tolérance à la maladie. Une variété tolérante permettra de diminuer l’importance des symptômes de la maladie à partir du stade première vraie feuille, constituant donc une bonne alternative durable pour réduire les pertes de rendements.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Pour obtenir le service de diagnostic des variants de la pourriture phytophthoréenne offert par AYOS technologies, ou pour toute autre information concernant la maladie ou les services offerts par AYOS, consultez votre conseiller Agrocentre.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
            
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/12.1.jpg" length="319597" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 19 Aug 2022 19:09:34 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/une-solution-novatrice-et-durable-pour-combattre-phytophthora-sojae</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/12.1.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/12.1.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>L'AZOTE DE L'AIR POUR NOURRIR LES CULTURES?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/l-azote-de-l-air-pour-nourrir-les-cultures</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;h3&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Des bactéries au service de l'agriculture
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le Envita, d'Azotic North America, et le Utrisha N (auparavant Blue N) de Corteva, sont certainement des produits dont on entendra de plus en plus parler. Ils représentent une source durable d’azote, sans risque de lessivage ni dégagement de gaz à effet de serre. Dans un contexte où les «solutions à moindre risque» pour l’environnement ont la cote, et considérant le
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           prix actuel des fertilisants azotés, ça vaut certainement la peine de s’y intéresser, au moins un peu…
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le principe de fonctionnement : introduire dans la culture des bactéries qui ont la capacité de fixer l’azote de l’air, et qui pourront lui fournir une fertilisation azotée alternative, qui ne dépend pas de l’état du sol ou des conditions météorologiques.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voici un tableau comparatif des produits disponibles sur le marché :
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Pour plus d'informations sur les consignes d'application et pour en apprendre davantage sur ces produits, n'hésitez pas à contacter votre conseiller Agrocentre!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Toujours utiliser ces produits selon les directives du fabricant qui figurent sur l'étiquette. Nous vous recommandons également de vérifier auprès de votre organisme certificateur la conformité de quelque nouveau produit que ce soit avant de l'utiliser en régie biologique.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/2-38c04f55.png" length="1495364" type="image/png" />
      <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 20:01:05 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/l-azote-de-l-air-pour-nourrir-les-cultures</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/2.png">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/2-38c04f55.png">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Des fertilisants à prix d'or</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/petit-topo-du-marche-des-fertilisants</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Une forte demande saisonnière, une disponibilité mondiale limitée et des retards de production, les astres ne semblent pas alignés en notre faveur cette fois...
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Dans ce blogue, je vous propose une traduction libre d'un
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://www.farmprogress.com/print/446236" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           article
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            paru sur le site de Farm Progress, qui explique bien les principaux facteurs qui ont mené à l'escalade du prix des fertilisants dans les dernières semaines/mois.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           On y explique d'abord que les superficies cultivées en maïs, soya, blé ou coton, aux États-Unis, au Brésil et en Chine, ont augmenté dans la dernière année, et que la tendance à la hausse devrait se maintenir. La demande est donc forte, et aura eu raison des réserves de fertilisants des différents producteurs, qui peinent à suivre la cadence.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Aux États-Unis, plusieurs installations impliquées plus ou moins directement dans la production ou le transport des fertilisants ont été endommagées, ou temporairement arrêtées, par l'ouragan Ida à la fin de l'été, ce qui n'a en rien aidé ce débalancement entre l'offre et la demande.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Il y a ensuite la Chine, plus important producteur d'engrais phosphatés, qui a récemment décidé de stopper ses exportations de phosphore et d'urée, afin d'assurer un approvisionnement suffisant pour les agriculteurs chinois. Même si nous achetons peu de fertilisant en provenance de Chine, les pays qui s'y approvisionnent habituellement se tournent maintenant tous vers les fournisseurs restants, ceux de qui nous achetons...
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Mais le principal moteur de la flambée des prix des engrais est sans doute la situation actuelle de l'énergie. L'augmentation importante du coût du gaz naturel en Europe force l'arrêt des usines qui fabriquent des fertilisants azotés. Le gaz naturel, en plus d'être la principale source d'énergie de la plupart des usines de fertilisants au travers le monde, est aussi un ingrédient clé dans la fabrication de l'ammoniac anhydre, un constituant de l'urée. Ces arrêts dans la production ont bien sûr un impact important sur la disponibilité mondiale, et au-delà du prix, c'est le fait d'être capable d'acheter du produit à temps pour nos besoins qui devient inquiétant.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           D'ailleurs, au niveau de l'approvisionnement, la disponibilité du produit n'est pas le seul enjeu. Une fois qu'il est acheté, il faut encore pouvoir l'amener jusqu'ici. La rareté des bateaux et des wagons, ainsi que les prix et les conditions fixés par les transporteurs, représentent un véritable défi logistique pour les équipes d'approvisionnement!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            En résumé, c'est un ensemble de facteurs, pas nécessairement liés les uns aux autres, qui entraînent cette année les prix des fertilisants (et d'autres commodités) vers des sommets qu'on ne souhaite pas revoir trop souvent!
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/bateau+fertilisants.png" length="83165" type="image/png" />
      <pubDate>Thu, 04 Nov 2021 20:35:05 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/petit-topo-du-marche-des-fertilisants</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/bateau+fertilisants.png">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/bateau+fertilisants.png">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Le potassium à la rescousse</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/le-potassium-a-la-rescousse</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les cultures manquent d'eau, et les périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes ne sont pas une situation sur laquelle nous avons le contrôle. Par contre, parmi les moyens d'y faire face, on peut compter sur une fertilisation potassique suffisante!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le potassium est un élément nutritif essentiel, impliqué dans la plupart des processus physiologiques et biochimiques qui influencent la croissance de la plante et son métabolisme. Il est impliqué dans l'activation d'enzymes, dans la synthèse des protéines, la photosynthèse, la régulation osmotique, l'ouverture et la fermeture des stomates, le transfert de l'énergie dans la plante, et plus encore. Bref, c'est un élément très important à la bonne santé des cultures.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L'idée que la nutrition potassique puisse agir sur la résistance des plantes au stress hydrique n'est pas nouvelle, mais puisqu'il semble que nous devrons nous résoudre à subir plus régulièrement des périodes de sécheresses estivales, il est certainement utile de le rappeler.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En résumé, on peut expliquer le super pouvoir du K à l'aide des trois points suivants:
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ol&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             Le potassium participe à la turgescence des cellules en croissance. Il permet de maintenir la pression osmotique, c'est à dire de garder l'eau DANS la plante quand elle se fait rare dans le sol.
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le potassium favorise la croissance racinaire (notamment des racines latérales) et rallongerait leur durée de vie. Plus de racines permettent d'explorer un plus grand volume de terre, à la recherche d'un peu d'humidité!
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le potassium rallonge la durée de vie des feuilles en permettant l'élimination des radicaux libres dont la formation est souvent consécutives à des épisodes de stress hydriques et thermiques. Plus de feuilles = plus de photosynthèse, et une meilleure reprise de la croissance suite au stress.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ol&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Outre les stress abiotiques, le potassium aide également les cultures à résister aux attaques de plusieurs maladies et insectes. Par exemple, des recherches ont démontré que les populations de pucerons du soya sont plus importantes, et augmentent plus rapidement sur les plants déficients en potassium. Une fertilisation adéquate en potassium aiderait aussi la luzerne à résister aux attaques de cicadelles et à reprendre sa croissance avec plus de vigueur après les coupes.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En conclusion, analyses de sol et analyses foliaires sont vos alliées: corrigez les niveaux de potasse dans vos sols aux endroits où ils sont faibles à moyens, et ne négligez pas un apport annuel selon les besoins calculés!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/image+article+K.jpg" length="165489" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Wed, 16 Jun 2021 18:54:01 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Gérer la résistance, maintenant!</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/gerer-la-resistance-maintenant</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Il y a des ravageurs particulièrement doués au jeu de l'évolution. Tellement qu'ils représentent de réels enjeux quand vient le temps d'élaborer des stratégies de lutte efficaces. 
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Établir un plan de prévention et de gestion de la résistance ne se résume pas à limiter les pertes de rendements par les ravageurs d'une année à l'autre. Il faut améliorer nos façon de faire sur le long terme parce que chaque année, le nombre de nouveaux cas de résistance aux pesticides augmente, et la tendance ne risque pas de s’inverser dans un futur rapproché !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Comment se développe la résistance ?
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le développement de la résistance est un parfait exemple de l’adaptation du vivant à son environnement. Une mauvaise herbe, un insecte ou un pathogène hérite un jour de cette habilité à survivre et se reproduire malgré l’exposition à une dose de pesticide qui aurait normalement dû lui être fatale. À force d’une utilisation répétée d’un même produit, ou de pesticides qui attaquent de la même façon, certains individus dans les populations de ravageurs sont favorisés. Par hasard, ils présentent une petite anomalie génétique, invisible à l’œil nu, qui leur permet de survivre au traitement. Ayant la possibilité de se reproduire, ils multiplient donc dans leur descendance cette particularité et finissent par représenter la majorité de la population présente dans un champ donné. C’est la loi du plus fort !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Évidemment, établir de bonnes stratégies de lutte devient plus complexe lorsque l’on doit composer avec la présence de résistance dans ses champs. La diminution des options de traitement, ou même l’absence de produits de remplacement peut occasionner certains casse-têtes...En plus, les coûts reliés aux solutions alternatives sont souvent plus élevés.  Pour pouvoir continuer le plus longtemps possible à bénéficier d’un large éventail de produits performants, et ne pas mettre trop de pression sur des matières actives qui ne sont pas renouvelées fréquemment, mieux vaut prévenir l’apparition de résistances que d’être pris à les gérer !
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Recourir à plusieurs modes d’action différents, s’assurer d’une bonne rotation non seulement des groupes de pesticides, mais aussi des cultures, sont de bonnes pratiques pour prévenir le développement de la résistance. Plusieurs autres méthodes, comme les cultures de couverture, le désherbage mécanique, des pratiques culturales adaptées et l'introduction de prédateurs naturels peuvent aussi être mises en place, selon le type de ravageurs auxquels on fait face. Au fond, ce qu’il faut retenir, c’est que plus on multiplie et diversifie les moyens de lutte, moins on laisse de chance aux quelques individus bioniques qui pourraient se trouver parmi les populations de mauvaises herbes, d'insectes ou de pathogènes que l'on tente de contrôler.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le cas particulier de l’amarante tuberculée :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au Québec, on compte 14 espèces de mauvaises herbes résistantes, dont la petite herbe à poux qui représente près de la moitié des cas confirmés. De la résistance multiple - une population de mauvaises herbes résistantes à plus d'un groupe d'herbicides - a également été détectée chez 4 espèces dont l'amarante tuberculée. Cette plante attire particulièrement l'attention puisqu'en plus d'avoir une excellente capacité d'adaptation et de reproduction, elle démontre une capacité de croissance impressionnante et peut engendrer des pertes importantes de rendement, principalement dans le maïs et le soya. Observée pour la première fois en 2017 en Montérégie Ouest, quelques foyers d'individus résistants apparaissent chaque année, et sa présence est possiblement sous-estimée. Si la première année, on ne la remarque pas trop, avec la possibilité de produire de 300 000 à 1,2 million de graines, facilement dispersables par les excréments d’animaux et la machinerie contaminée, c'est un problème qui prend rapidement de l'ampleur. Le meilleur moyen d'y faire face est encore de prévenir son apparition, et de rapidement l'éradiquer si de l'amarante tuberculée est identifiée dans un champ. Il faut absolument être attentif à sa présence, et l'empêcher de produire des semences. Une aide financière du MAPAQ est d'ailleurs disponible pour aider les producteurs à détecter, identifier, et contrôler (notamment par l'arrachage manuel) l'amarante tuberculée.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Pour en savoir plus, visitez le site 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://manageresistancenow.ca/fr/home-fr/" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Gérez la résistance maintenant
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ou son homologue américain,
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;a href="https://iwilltakeaction.com/" target="_blank"&gt;&#xD;
      
           Take Action
          &#xD;
    &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           .
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/amarante-tubercul-C3-A9e-1er-juillet.jpg" length="3710021" type="image/png" />
      <pubDate>Wed, 12 May 2021 18:15:53 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/gerer-la-resistance-maintenant</guid>
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      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/amarante+tubercul%C3%A9e+1er+juillet.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/amarante-tubercul-C3-A9e-1er-juillet.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>«Biberonner» vos cultures</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/biberonner-vos-cultures</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  
         Ou comment tirer profit du prix élevé des grains
        &#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Cette année, avec les prix élevés des grains, c'est encore plus intéressant que d'habitude d'aller chercher le maximum de rendement sur chaque hectare. C'est le moment de passer en mode «gestion des résultats»!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voici donc quelques points à considérer pour ne rien perdre de ce que la génétique de vos cultures a à offrir!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Désherbage
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            :
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
            
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Chaque culture traverse, au début de son développement, une «
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/89890" target="_blank"&gt;&#xD;
        
            période critique sans mauvaises herbes
           &#xD;
      &lt;/a&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            ». La présence de mauvaises herbes durant cette période a un impact sur le rendement. Dans le maïs par exemple, la pression des mauvaises herbes doit rester faible du stade 2 feuilles au stade 8 feuilles, alors que c'est entre la 1ère et la 3e trifoliées dans le soya que la culture est plus sensible à leur présence. 
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il est donc important de dépister les champs, pour identifier les espèces de mauvaises herbes présentes, leur stade de développement, et la pression qu'elles exercent. Cela permet de choisir la meilleure option de désherbage, mais surtout, de s'assurer de traiter à temps, en priorisant les champs où la compétition est la plus forte.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            L'efficacité du traitement dépend au moins autant de la qualité de l'application que du produit lui-même. Vérifier la qualité de l'eau de pulvérisation (pH, dureté, turbidité), choisir les bonnes buses, appliquer le bon volume de bouillie à la bonne pression, ajouter un adjuvant sont toutes des actions qui permettent d'optimiser l'utilisation des produits phytosanitaires.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
            
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Fertilisation
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            :
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
            
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             Il y a 17 éléments dits «essentiels» à la bonne croissance des cultures. Il n'y a donc pas seulement les 3 premiers chiffres de vos formules d'engrais qui comptent! Dans le soya et les céréales, le
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;a href="https://www.cropnutrition.com/resource-library/manganese-in-crop-production" target="_blank"&gt;&#xD;
        
            manganèse
           &#xD;
      &lt;/a&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             peut permettre d'améliorer le rendement, de même que la résistance aux stress et aux pathogènes. Dans le maïs, on optimise les apports d'azote en s'assurant qu'il y ait suffisamment de soufre, celui-ci aidant à l'absorption de l'azote.
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             Cette complémentarité qui existe entre les éléments nutritifs n'est d'ailleurs pas à négliger. Par exemple, saviez-vous que le
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;a href="https://www.cropnutrition.com/resource-library/boron-a-critical-nutrient-required-for-root-growth-and-potassium-uptake" target="_blank"&gt;&#xD;
        
            bore
           &#xD;
      &lt;/a&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             joue un rôle clé dans l'assimilation du potassium par les plantes? Ainsi, la solution n'est pas nécessairement d'appliquer une plus grande quantité d'un produit, mais plutôt de s'assurer que son utilisation par la culture sera optimale!
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            En grandes cultures autant qu'en production maraîchère, les analyses foliaires sont très utiles pour détecter des niveaux sous les normales de certains éléments, avant que des symptômes de carence soient visibles. On peut donc corriger le problème avec une application foliaire, avant que le rendement ne soit affecté.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
            
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Technologies
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il y a certainement beaucoup à gagner à utiliser les différentes technologies qui s'offrent à vous!
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Les images NDVI sont maintenant disponibles et facilement accessibles sur diverses plates-forme. AgConnexion est l'une d'entre elles, avec de nouvelles images publiées chaque semaine. Pour suivre à distance l'évolution de vos cultures, et orienter vos visites de champs vers les zones moins performantes, c'est un outil pratique!
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Les différents modèles prévisionnels qui existent, pour évaluer les risques de fusariose dans le blé ou de sclérotinia dans le soya, ou pour surveiller l'arrivée de différents insectes ravageurs, sont également un incontournable. Envisager l'utilisation d'un fongicide lorsque les facteurs de risque sont présents est un autre moyen d'augmenter les rendements.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            De nouveaux produits ont fait leur apparition sur le marché ces dernières années, et certains se sont avérés être des outils très intéressants pour protéger ou augmenter le rendement des cultures. Des biostimulants à base d'algues qui augmentent la résistance face aux stress, jusqu'aux bactéries fixatrices d'azote qui colonisent le maïs, informez-vous auprès de votre conseiller pour en apprendre d'avantage!
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/grains-61dab444.jpg" length="1254223" type="image/png" />
      <pubDate>Tue, 11 May 2021 19:45:59 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/biberonner-vos-cultures</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/grains-61dab444.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/grains-61dab444.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Dans une classe à part</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/dans-une-classe-a-part</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  
         Un désherbage efficace, une alternative écologique
        &#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/efficacit-C3-A9-biolink.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  
         En production biologique, les mauvaises herbes sont principalement contrôlées par des moyens physiques. Désherbage mécanique ou manuel, pyrodésherbage, compétition par des cultures de couverture... Et si, en complément à ces méthodes, vous pouviez également compter sur la simplicité d'utilisation d'un herbicide biologique efficace?
         &#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Un tel produit existe! Développé par Westbridge Agricultural Products et commercialisé sous le non de
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            BioLink® EC
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           , il s'agit d'un herbicide foliaire non sélectif de post levée formulé à base d'acides gras naturels. Et bien qu'il ne soit disponible au Canada que depuis 2020, il s’est rapidement imposé comme outil de contrôle des mauvaises herbes chez plusieurs producteurs biologiques et conventionnels. L'
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            Herbicide BioLink® EC 
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           agit en perturbant la cuticule cireuse et les parois cellulaires de la plante, provoquant la déshydratation et la mort des mauvaises herbes. Les impacts du traitement peuvent généralement être observés peu de temps après l'application.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           On l'utilise idéalement sur des mauvaises herbes jeunes et en croissance active, à un moment de la journée où les feuilles sont pleinement déployées. Les taux d'application plus élevés permettront tout de même un bon contrôle des vivaces, des graminées, ou des feuilles larges annuelles plus développées. Il est important d'appliquer le 
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            BioLink® EC 
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           dans un volume d'eau suffisant pour bien couvrir le feuillage des plantes nuisibles et au moins 4 heures avant la pluie, pour que le produit ait le temps d'agir sur la surface des feuilles. Puisqu'il est composé d'acides gras qui formeront une émulsion en mélange avec l'eau, il est important de bien agiter le produit avant l'emploi, et de maintenir l'agitation pendant la pulvérisation, pour éviter que les principes actifs se retrouvent à flotter à la surface du réservoir! Le produit doit être pulvérisé de manière à éviter le contact avec la culture; il n'est pas volatile, mais s'il atteint les tissus tendres de la culture, il les endommagera.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Il est d'une grande utilité pour:
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;ul&gt;&#xD;
      &lt;li&gt;&#xD;
        &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
          
             Désherber entre les plants de bleuets, vignes, ou autres petits fruits arbustifs (les tiges ligneuses de plus de 3 ans ne sont pas affectées par le BioLink);
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;li&gt;&#xD;
        &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
          
             Compléter le désherbage mécanique dans les grandes cultures biologiques (si appliqué près du rang avec un équipement de pulvérisation muni d'écrans de protection pour la culture);
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;li&gt;&#xD;
        &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
          
             Aider au désherbage des cultures maraîchères biologiques (particulièrement intéressant dans un contexte de pénurie de main d'œuvre);
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;li&gt;&#xD;
        &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
          
             Nettoyer les allées, les aires publiques, le contour des bâtiments ou des kiosques;
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;li&gt;&#xD;
        &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
          
             Offrir une
             &#xD;
          &lt;b&gt;&#xD;
            
              alternative durable, à faible risque pour la santé et l'environnement
             &#xD;
          &lt;/b&gt;&#xD;
          
             , même en régie conventionnelle.
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;/ul&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           En plus d’être ultra efficace, cet herbicide est aussi sans danger pour les pollinisateurs, les insectes bénéfiques et pour la faune en général. Il n’est pas surprenant que tout le monde en veuille!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Comme tous les produits de protection des cultures homologués par l'ARLA, l'herbicide BioLink® EC doit être utilisé en conformité des directives inscrites à l'étiquette.
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Conformité du produit vérifiée par Écocert; intrant conforme selon le règlement canadien COS (Canadian Organic Standard) pour utilisation en production biologique. Pour plus de détails sur l'utilisation du produit, consultez son étiquette, ou contactez votre conseiller Agrocentre.
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/efficacit-C3-A9-biolink-2.jpg" length="8178060" type="image/png" />
      <pubDate>Thu, 06 May 2021 17:31:28 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/dans-une-classe-a-part</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/efficacit-C3-A9-biolink-2.jpg">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/efficacit-C3-A9-biolink-2.jpg">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Protéger son investissement</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/proteger-son-investissement</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          De l'azote qui ne s'envole pas
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           C'est un fait connu, l'azote sous forme d'urée est sensible aux pertes par volatilisation. L'option d'en mettre un peu plus, au cas où, est moins tentante quand les fertilisants sont chers, et misez sur la pluie demeure un pari risqué... Des options  s'offrent à vous pour protégez votre investissement, et l'environnement!
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Pour commencer, revenons rapidement sur le phénomène de volatilisation, qui survient lorsque l'urée, sous l'effet de l'enzyme uréase, se transforme en ammoniac (NH
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             3
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
        
            ). C'est un passage obligé vers les formes ammonium et nitrate, qui sont utilisées par les cultures. L'ammoniac est un gaz, et s'il est à la surface du sol lorsqu'il est produit, il s'envolera avant d'avoir pu continuer sa transformation vers une forme assimilable par les plantes.
            &#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Jusqu'à la moitié de l'azote uréique peut être perdue par volatilisation si l'urée est laissée à la surface du sol. Pour réduire de 70% les pertes par volatilisation, il faut incorporer l'urée à au moins 5 cm de profondeur, ou qu'il tombe au moins 12 mm de pluie dans les 3 heures suivant l'application.
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Afin de protéger l'urée laissée en surface, on peut soit opter pour l'ajout d'un
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            inhibiteur d'uréase
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            , comme l'Agrotain (Anvol), ou se tourner vers une
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            urée enrobée
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            (PurYield). Les inhibiteurs permettent de retarder l'action de l'enzyme uréase, et la transformation de l'urée en ammoniac, jusqu'à ce qu'une pluie suffisante fasse pénétrer l'azote dans le sol. L'enrobage, quant à lui, constitue une barrière physique, et limite les pertes en libérant graduellement l'azote, permettant de mieux synchroniser sa disponibilité aux besoins des cultures. 
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            L'une ou l'autre des options sont particulièrement à envisager lorsqu'une ou plusieurs des conditions favorables à la volatilisation sont présentes:
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;ul&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Semis direct: les résidus retardent l'incorporation de l'urée par la pluie, et l'uréase est plus abondante
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Température chaude qui stimule l'activité de l'uréase
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Humidité du sol élevée
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Conditions venteuses/asséchantes
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              pH du sol élevé (7 et plus)
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;/ul&gt;&#xD;
      &lt;div&gt;&#xD;
        &lt;font&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Plus d'azote pour la culture, et moins de perte dans l'environnement, ça vous intéresse? Parlez-en à votre
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
          &lt;a href="https://www.agrocentre.qc.ca/nous-joindre" target="_blank"&gt;&#xD;
            &lt;font&gt;&#xD;
              
               conseiller
              &#xD;
            &lt;/font&gt;&#xD;
          &lt;/a&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              !
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp.cdn-website.com/c1065f93/dms3rep/multi/fertilisation-granulaire-ef273c20.jpg" length="1463574" type="image/png" />
      <pubDate>Fri, 09 Apr 2021 18:46:12 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>La chaux: un investissement rentable</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/la-chaux-un-investissement-rentable</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  
         Chauler pour améliorer la santé du sol
        &#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/Capture+d%E2%80%99%C3%A9cran+2020-10-29+122641.png"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;b&gt;&#xD;
    
          Considérez-vous la chaux comme une dépense, ou comme un investissement?
         &#xD;
  &lt;/b&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Parce qu'elle s'applique généralement à l'automne, une fois toutes les opérations terminées, la chaux est encore trop souvent vue comme une dépense que l'on peut - ou pas - se permettre, dépendant de l'année.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Pourtant, maintenir le pH des sols cultivés dans l'intervalle optimal est l'une des fondations sur lesquelles repose le rendement. Avant même de travailler sur la fertilisation, ou de penser à augmenter la densité de population, il faut corriger l'acidité du sol là où c'est nécessaire pour s'assurer d'obtenir la meilleure réponse lorsque l'on travaillera sur ces autres facteurs.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Le pH influence non seulement la disponibilité des éléments fertilisants apportés aux végétaux, mais aussi l’activité des microorganismes, de même que la structure du sol.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            L'échantillonnage géoréférencé et l'application à taux variable
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           La variation dans la texture du sol, ou dans sa teneur en matière organique, influence son pH et sa capacité à résister à l'acidification naturelle qui survient dans les sols cultivés. Tout comme plusieurs types de sol peuvent s'alterner dans un champ, le pH est rarement uniforme d'un bout à l'autre d'une même parcelle. Pour optimiser l'utilisation de la chaux, il est donc recommandé de faire plus d'une analyse par champ, à moins que celui-ci soit très égal, tant au niveau du type de sol, du relief, que de la gestion des cultures et de la fertilisation dans les dernières années. 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Lorsque l'on parle d'échantillonnage géoréférencé, on réfère soit à l'échantillonnage par grille (grid), soit à l'échantillonnage par zones. La première méthode consiste à diviser le champ en plusieurs «carrés» de dimensions égales (1 ha chacun par exemple), et de constituer un échantillon de sol par carré. Selon cette méthode, nous aurions donc 20 analyses pour un champ de 20 hectares, qui nous permettraient de voir la variation au travers du champ des différents paramètres analysés.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Souvent, les variations importantes dans le pH, le type de sol ou la fertilité du champ s'accompagnent d'une variabilité de la santé des plantes, de leur développement ou de leur rendement. Il est donc possible de visualiser ces variations sur des cartes NDVI ou des cartes de rendement. L'exploitant, qui connait bien sa terre, saura également identifier les endroits où la culture pousse moins bien. À partir de toutes ces informations, il est possible de diviser le champ en différentes sections, et de procéder à l'échantillonnage par zones! Plusieurs carottes de sol sont prélevées dans chaque zone, et sont mélangées pour former un échantillon; selon cette méthode, pour un champ de 20 hectares, nous pourrions cette fois avoir 3, 4 ou 5 analyses, qui aideront à expliquer les variations observées.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Lorsque plusieurs analyses de sol sont disponibles pour un même champ, et que les pH différents se traduisent par des besoins en chaux différents, il est possible de préparer une recommandation à taux variable, pour que chaque section reçoive la bonne quantité de chaux. Parfois, l'application à taux variable se traduit par une économie sur la quantité totale de chaux à appliquer, mais le plus souvent, l'avantage réside dans une meilleure répartition du produit. Il n'y a pas de surchaulage là où le pH est adéquat, et on le corrige de façon plus efficace là où il est inférieur à la moyenne du champ.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            Les produits chaulants à valeur ajoutée
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           La chaux est un produit dérivé du calcaire, une pierre d'origine naturelle comportant des niveaux élevés de carbonates de calcium et/ou de magnésium. Ce sont donc de différentes carrières que proviennent les chaux utilisées en agriculture. Selon la provenance, leur contenu en magnésium peut varier, ce qui a mené à la création de trois catégories de chaux agricole naturelle, basées sur leur teneur en cet élément. La
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            chaux calcique
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
            ne contient pas, ou peu, de magnésium (&amp;lt; 5% de MgCO3), la
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            chaux magnésienne
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           en contient entre 5 et 19.9%, et la
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            chaux dolomitique
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
            contient 20% ou plus de MgCO3. Lorsque le sol nécessite un chaulage, et que son analyse en magnésium est faible, la chaux dolomitique ou magnésienne représente une des sources les plus abordables de magnésium.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Le Réseau Agrocentre a également la chance de distribuer les
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;a href="https://agro-100.ca/product_categories/Nutrichaulants/" target="_blank"&gt;&#xD;
        
            nutrichaulants d'Agro-100
           &#xD;
      &lt;/a&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           , des agents chaulants composés de macronutriments 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           et de micronutriments solubles qui exercent une 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           double action en chaulant et fertilisant le sol en
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           une seule application. En plus du calcium, ils contiennent du potassium, du soufre, du magnésium et des éléments mineurs, rapidement disponibles pour la culture. Lorsqu'un apport d'un de ces nutriments est également requis, les nutrichaulants vous permettent assurément d'en avoir plus pour votre argent! Informez-vous auprès de votre conseiller.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/applicateur+de+chaux.jpg" length="228924" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 20:59:44 GMT</pubDate>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>La chrysomèle du haricot</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/la-chrysomele-du-haricot</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/dommage%2Bchrysom-C3-A8le-b59193f4-1920w.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           La chrysomèle du haricot est un insecte répandu à travers tout le continent nord-américain, et est considérée comme un ravageur d'une grande importance économique dans la culture du soya.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Cycle biologique :
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Les adultes chrysomèles passent l’hiver au Québec, cachées dans les bordures enherbées des champs, près des boisés, sous des tas de feuilles, etc. Elles s’activent autour du mois de mai et juin, avec le retour de la chaleur. Après l’accouplement, les œufs sont pondus dans le sol, près des plants de soya. Les œufs éclosent après environ 10 jours, puis le développement larvaire s’étale sur 18 à 24 jours, et finalement, après 7 jours de pupaison, une nouvelle génération d’adultes émerge.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    
          Dommages :
         &#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les adultes qui ont survécu à l’hiver peuvent causer des dommages au soya dès sa sortie de terre au printemps. Les chrysomèles s’alimentent sur les feuilles en laissant des trous entre les nervures, s’attaquent aussi aux cotylédons, et peuvent même couper les jeunes plantules à la base.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Les insectes issus de la génération hivernante, qui émergent du sol quelque part en juillet-août, causeront eux aussi des dommages aux feuilles, mais aussi aux gousses, en abîmant la surface et en les faisant même tomber au sol lorsque qu’ils sont en grand nombre. À l’occasion, les larves peuvent également causer des dommages aux racines.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    
          Dépistage :
         &#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Au stade plantule : Noter le nombre de chrysomèles observées sur 5 à 6 mètres de rang, à 5 endroits choisis au hasard dans le champ.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Au-delà du stade plantule : Établir le % de défoliation sur 20 plants, à 5 endroits choisis au hasard dans le champ.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Au stade R4 à R6 : Établir le % de défoliation sur 20 plants, à 5 endroits choisis au hasard dans le champ (en évitant les bordures) et noter aussi le nombre de gousses endommagées ou coupées.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    
          Seuil économique d’intervention :
         &#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           L
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           es SEI de l’Ontario sont utilisés pour déterminer la pertinence d’un traitement insecticide. Vous devriez également tenir compte de la valeur économique de la culture dans votre prise de décision, et le potentiel de rendement du champ. Un traitement pourrait être plus rapidement envisagé dans un champ de soya IP que dans du soya conventionnel par exemple, puisque le premier à une plus grande valeur à la tonne. Ou on décidera de traiter un champ dans lequel le rendement attendu est élevé avant celui dont le rendement est déjà handicapé par une mauvaise levée, un mauvais drainage ou un contrôle des mauvaises herbes déficient par exemple.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Au stade plantule : 16 chrysomèles adultes par 30 cm de rang.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Stades végétatifs : 30 à 50% de défoliation.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           De la floraison au remplissage des gousses (R1 à R4) : 15 à 35% de défoliation.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Au stade R4 à R6 : 25% de défoliation ou 10% des gousses endommagées.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Puisque les chrysomèles du haricots peuvent survivre à l'hiver dans les herbages ou les boisés à proximité des champs dans lesquels elles se sont nourries, il est recommandé de dépister le soya dans les régions/corridors où des chrysomèles ont été observées l'an dernier.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Si vous avez des questions, ou pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter votre conseiller Agrocentre.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/import+1er+ao%C3%BBt+2018+812.JPG" length="478268" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 18:27:06 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/la-chrysomele-du-haricot</guid>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/import+1er+ao%C3%BBt+2018+812.JPG">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Comment fonctionnent les protecteurs d'azote?</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/comment-fonctionnent-les-protecteurs-dazote</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div&gt;&#xD;
  &lt;img src="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/98002785_249711472923304_6109243412626538496_n-9cd616ea.jpg"/&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  
         LE CYCLE DE L'AZOTE
         &#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            L'azote est un élément indispensable à la vie sur terre. Au cours de son cycle, il subit plusieurs transformations et prend de nombreuses formes. À différents moments il se retrouve sous des formes plus susceptibles d'être perdues dans l'environnement. 
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Tout d'abord, la
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            volatilisation
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            est le phénomène par lequel l'ammoniac (NH3), s'il n'est pas suffisamment enfoui, sera perdu dans l'atmosphère. Les fertilisants qui apportent de l'azote sous forme d'urée doivent, avant de pouvoir être absorbés par les plantes, être transformés en ammoniac, puis en ammonium (NH4+) et en nitrate (NO3-). Ils sont donc à risque de subir des pertes par volatilisation, surtout en présence de certaines conditions favorables:
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;ul&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Température élevée (&amp;gt;20C)
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Humidité dans le sol
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              pH élevé (&amp;gt;7)
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
        &lt;li&gt;&#xD;
          &lt;font&gt;&#xD;
            
              Fertilisant laissé en surface
             &#xD;
          &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;/li&gt;&#xD;
      &lt;/ul&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            La forme nitrate (NO3-), qui est la principale forme sous laquelle les cultures prélèvent l'azote du sol, est, quant à elle, sujette aux pertes par
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            lessivage
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            et
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            dénitrification
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            . Le nitrate, chargé négativement, n'est effectivement pas retenu par les particules de sol, et s'il n'est pas rapidement prélevé par la culture, risque d'être entraîné par l'eau de pluie vers la nappe phréatique, surtout en sols sableux: c'est ce qu'on appelle le lessivage. Dans les sols plus lourds, lorsqu'il pleut et que le sol se sature d'eau, c'est plutôt la dénitrification qui occasionne les pertes. Le nitrate est réduit en gaz à effet de serre qui sont rejetés dans l'atmosphère.
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           LES PROTECTEURS D'AZOTE
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Les protecteurs d'azote sont des additifs que l'on ajoute le plus souvent à l'urée ou aux solutions de nitrate d'ammonium et d'urée (UAN), qui permettent de stopper l'un ou l'autre des processus de transformation de l'azote pour le maintenir sous des formes plus stables et ainsi limiter les pertes.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Le N-(n-butyl) thiophosphorique triamide (
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            NBPT
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           ) est sans doute l'inhibiteur d'uréase le plus connu. Il agit en freinant l'activité de l'enzyme uréase, naturellement présente dans le sol, qui transforme l'urée en ammoniac. En ralentissant l'action de l'uréase, le NBPT protège l'urée laissée en surface jusqu'à ce que des précipitations suffisamment abondantes l'incorporent au sol. 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Au niveau des inhibiteurs de nitrification, les matières actives commercialisées sont plus nombreuses (
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            DCD, Pronitridine, Nitrapyrine
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           ), mais elles agissent toutes en ralentissant l'activité des bactéries Nitrosomonas, pour garder l'azote sous la forme NH4+ plus longtemps. Cette forme est plus stable, moins sujette aux pertes par lessivage ou volatilisation. 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À moins de pouvoir prédire avec certitude la venue d'une pluie suffisante, vous devriez envisager de protéger l'urée appliquée en surface, sans incorporation, peu importe dans quelle culture. Puis une fois dans le sol, un inhibiteur de nitrification vous assure que l'azote sera disponible à la culture, et non pas perdu dans l'environnement. Dans les sols plus légers, c'est incontestablement un bon outil dans la gestion raisonnée de l'azote!
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/Application+Agrotain.JPG" length="64249" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Fri, 29 May 2020 11:56:23 GMT</pubDate>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/comment-fonctionnent-les-protecteurs-dazote</guid>
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        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Les herbicides de prélevée</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/les-herbicides-de-prelevee</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          Comment se comportent les herbicides appliqués au sol ?
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          Les herbicides appliqués au sol, en pré-semis ou en prélevée de la culture, sont des herbicides qui agissent sur les semences de mauvaises herbes en germination. La plupart des produits ainsi appliqués doivent se retrouver dans la solution du sol, pour pénétrer, en même temps que l'eau, dans la radicule ou le coléoptile en développement.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Il est important de comprendre que ces herbicides n'affectent pas les semences qui ne germent pas. Ils ne détruisent pas les graines de mauvaises herbes latentes, et dépendant de leur effet résiduel, ils seront plus ou moins efficaces contre les mauvaises herbes qui germent plus tard en saison.
           &#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Comme ils sont appliqués au sol, ce dernier a un impact sur leur efficacité. Effectivement, si la matière active est fixée par les particules de sol, elle ne se retrouve pas dans la solution du sol et ne peut être absorbée par les mauvaises herbes. Ainsi, plusieurs produits sont influencés par la CEC du sol, sa texture, la teneur en matière organique et le pH. Ils seront plus ou moins efficace à contrôler les mauvaises herbes (et plus ou moins risqué pour la culture) en fonction de ces paramètres. C'est pour cette raison que sur plusieurs étiquettes, on retrouve différentes doses d'application, selon la texture du sol et la matière organique, et des limitations pour les applications sur des sols à pH élevé (&amp;gt; 7.5) par exemple.
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            Votre conseiller Agrocentre saura vous renseigner sur les bons produits à utiliser selon l'historique des mauvaises herbes présentes sur votre ferme, et en fonction des caractéristiques de sol de vos champs. N'hésitez pas à nous demander conseil!
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        &lt;font&gt;&#xD;
          
              
            &#xD;
        &lt;/font&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          &lt;i&gt;&#xD;
            &lt;font&gt;&#xD;
              
               Lors de l'utilisation de produits de phytoprotection, il est important de toujours lire et suivre les consignes sur l'étiquette. Assurez-vous également de porter l
              &#xD;
            &lt;/font&gt;&#xD;
            &lt;font&gt;&#xD;
              
               '
               &#xD;
              &lt;a href="https://www.irsst.qc.ca/media/documents/PubIRSST/DS-1000.pdf" target="_blank"&gt;&#xD;
                
                équipement de protection individuell
               &#xD;
              &lt;/a&gt;&#xD;
              
               e
              &#xD;
            &lt;/font&gt;&#xD;
            &lt;font&gt;&#xD;
              
               (EPI) adéquat.  
              &#xD;
            &lt;/font&gt;&#xD;
          &lt;/i&gt;&#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
      <enclosure url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_8946.JPG" length="489366" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Tue, 05 May 2020 19:05:24 GMT</pubDate>
      <author>catherine.faucher@lsq.ca</author>
      <guid>https://www.agrocentre.qc.ca/les-herbicides-de-prelevee</guid>
      <g-custom:tags type="string" />
      <media:content medium="image" url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_8946.JPG">
        <media:description>thumbnail</media:description>
      </media:content>
      <media:content medium="image" url="https://irp-cdn.multiscreensite.com/c1065f93/dms3rep/multi/IMG_8946.JPG">
        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>Marcher les champs de céréales d'automne</title>
      <link>https://www.agrocentre.qc.ca/printemps</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Même si la température tarde à se réchauffer, le printemps est bien installé, et il est maintenant temps d'aller marcher les champs de céréales d'automne pour voir comment ils ont passé au travers l'hiver! Voici un rappel des points importants :
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;ul&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            L’évaluation de la survie doit être faite 1 ou 2 semaines après le reprise des températures chaudes printanières. Avant ça, c’est plus difficile de déterminer si les plants sont toujours vivants sous les feuilles brunies par l’hiver.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Il est important d’évaluer l’ensemble du champ, par exemple en le marchant selon un parcours en
            &#xD;
        &lt;b&gt;&#xD;
          
             Z
            &#xD;
        &lt;/b&gt;&#xD;
        
            ou en
            &#xD;
        &lt;b&gt;&#xD;
          
             W
            &#xD;
        &lt;/b&gt;&#xD;
        
            . Pour évaluer le % de perte, on peut compter, sur 100 pas, le nombre de pas vis-à-vis desquels il n’y a pas de reprise du blé, ou des plants très affaiblis.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Le seuil généralement utilisé au Québec est 65% de survie. Si le 2/3 des plants ont survécu, on considère que le rendement sera au moins équivalent à celui qu’on obtiendrait en détruisant la culture et en semant du blé de printemps.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Lorsque les pertes sont réparties plutôt uniformément sur l’ensemble du champ, la décision de ressemer ou non est facile à prendre en se basant sur le seuil de survie mentionné au point précédent. Par contre, les pertes sont plus souvent concentrées à certains endroits dans le champ, comme les baissières ou les zones plus compactées.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Si ces zones ne représentent qu’un faible % de la superficie totale du champ, et sont dispersées, il est suggéré d’y semer un engrais vert pour éviter la prolifération des mauvaises herbes, ou du pois fourrager qui pourrait être séparé de la céréale au criblage.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Si les zones atteintes sont grandes et localisées dans une même section du champ, une portion entière du champ peut être détruite et semée en blé de printemps, alors que la belle partie sera conservée en blé d’automne.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
    &lt;li&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            À retenir : semer du blé de printemps au travers la céréale d’automne ne donne généralement pas de bons résultats. Il est presque impossible d’arriver à gérer adéquatement les opérations de désherbage, fertilisation et récolte, les stades de croissance des deux cultures étant toujours différents…
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/li&gt;&#xD;
  &lt;/ul&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou des hésitations à propos de la gestion adéquate de vos champs de céréales d'automne.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;i&gt;&#xD;
          &lt;br/&gt;&#xD;
        &lt;/i&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;i&gt;&#xD;
          
             Pour une foule d'autres informations pertinentes à propos des céréales d’automne, je vous invite à consulter le
             &#xD;
          &lt;b&gt;&#xD;
            
              Guide de production céréales d’automne du CRAAQ
             &#xD;
          &lt;/b&gt;&#xD;
          
             , mon inspiration pour ce texte. 
            &#xD;
        &lt;/i&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
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      <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 17:55:40 GMT</pubDate>
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